Antigua-et-Barbuda
| Avantages |
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| Absence of personal income tax on local and worldwide income for tax residents. |
| Robust Citizenship by Investment program providing increased global mobility and strategic residency options. |
| Minimal capital controls and unrestricted repatriation of profits for international business operations. |
| Inconvénients |
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| High vulnerability to natural disasters and significant reliance on expensive, imported fossil fuels. |
| Occasional administrative delays and lack of transparency within certain government procurement processes. |
| Elevated cost of living and high operational expenses due to heavy dependence on imports. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, l'État ne touche pas un centime de vos revenus : pas d'impôt sur le revenu, pas de plus-value, pas de droits de succession. Antigua-et-Barbuda courtise votre argent au lieu de vous le prendre, surtout si vous passez par son programme de citoyenneté.
Le revers : la paperasse avance à vitesse d'île, les banques traînent encore les séquelles de leurs années sur liste noire offshore donc vos virements internationaux se font parfois bloquer, et le marché local est minuscule, vous obligeant à vendre à l'étranger dès le premier jour.
À part ça : les quartiers fermés autour de St. John's restent sûrs, les produits importés vous coûtent cher, les routes et l'électricité tiennent bien hors saison des ouragans, et les plages sont aussi sublimes que sur les photos.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Aucun impôt sur les sociétés, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux : poids plume sur le plan fiscal comme juridique.
Le hic : les registres sont publics, et votre nom d'actionnaire est à une recherche près pour n'importe quel curieux. On ne vous taxe pas, on ne vous poursuit pas ; on vous met juste en vitrine.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce que vous y faites (gagner, détenir, structurer) est déclaré, consultable, ou les deux.
Votre argent est observé sous tous les angles ; si la discrétion fait partie du plan, ce n'est pas votre juridiction.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple :
Pas assez de données pour dire à quel point vous vous sentiriez libre ici.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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