Gambie
| Avantages |
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| Competitive corporate tax incentives for priority sectors to attract foreign investment and private capital. |
| Significant improvements in political stability and freedom of expression since the 2017 democratic transition. |
| Strategic maritime access through the Port of Banjul for reaching the broader West African market. |
| Inconvénients |
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| Persistent systemic corruption and bureaucratic hurdles in administrative processes and business registration. |
| Unreliable electricity supply and poor road networks leading to high operational costs for businesses. |
| High public debt levels and inflationary pressures impacting macroeconomic stability and purchasing power. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
NON. Aucun impôt sur le revenu des personnes physiques, et rien qui vienne vous rattraper au moment de vous installer. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de critère de centre des intérêts vitaux prêt à se refermer. Le salaire ne déclenche rien, ni en taux ni en paperasse.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
NON. Rien sur ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession. La valeur placée fructifie sans qu'on y touche, et ressort comme elle est entrée.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI. Aucun impôt sur les sociétés, mais l'abus de biens sociaux est un délit. Même actionnaire unique, puiser dans les fonds de la société à des fins personnelles peut valoir des poursuites : votre propre accord n'efface pas l'infraction. Les registres, eux, restent non publics, donc votre nom échappe au moins à internet. Sérénité fiscale, rigueur juridique.
Une bonne base pour votre holding ?
NON. L'absence de réseau de conventions fiscales rend le pays inadapté comme juridiction de holding. Tout dividende, entrant ou sortant, subit la retenue à la source au taux plein, et aucun régime mère-fille local ne peut compenser ça correctement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
OUI. Le pays n'a adhéré à presque aucun des grands dispositifs d'échange automatique d'informations, qu'il s'agisse du CRS, de FATCA, du CARF, du MLI ou de la MAAC, et ses registres d'entreprises sont non publics. Les mouvements de comptes échappent aux administrations étrangères, et l'actionnariat au regard du public. La discrétion fait partie du système.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
UN PEU. Le pays est signalé par une ou deux administrations fiscales nationales et ne fait pas partie du GAFI. La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certaines routes précises, et vos interlocuteurs ont tendance à poser davantage de questions.
Vous y sentirez-vous libre ?
EN PARTIE. Le pays se situe dans la moyenne du classement RSF sur la liberté de la presse, 58e : la société civile fonctionne, mais les limites sont bien réelles. La crypto relève du cadre réglementé habituel.
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