Guatemala
| Avantages |
|---|
| Low tax-to-GDP ratio allowing for significant private capital accumulation and reinvestment. |
| Territorial tax system exempting all foreign-sourced income from domestic taxation. |
| Stable macroeconomic framework with a resilient currency and limited state market interference. |
| Inconvénients |
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| Widespread institutional corruption undermining legal certainty and the protection of property rights. |
| Substandard physical infrastructure leading to high logistical costs and operational inefficiencies. |
| Significant security risks necessitating substantial private investment in personnel and asset protection. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, personne ne viendra fouiller vos comptes: le fisc guatémaltèque n'a ni les moyens ni la volonté de vous coller aux basques. Revers de la médaille: les institutions sont corrompues jusqu'à l'os, et sans avocat local, une démarche simple peut virer au calvaire.
À part ça: système bancaire solide mais vieillot, infrastructures publiques à la ramasse hors des beaux quartiers, sécurité correcte à Zona 10 et Zona 14, bouffe variée entre street food maya et tables chics, paysages qui valent le détour à deux heures de la capitale.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
L'impôt sur le revenu est déjà léger, 7% au plus haut, et le régime territorial rétrécit encore le filet : les revenus de source étrangère n'y entrent même pas.
Un taux sympathique, une mécanique plus sympathique encore.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Les plus-values s'en tirent bien, 10%, mais l'impôt annuel sur la fortune, jusqu'à 0.9%, lui, ne vous lâche pas : il grignote le tas chaque année, vente ou pas. Sur une longue détention, ce grignotage dépasse largement la note de la cession.
Surveillez le stock, pas seulement le flux.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
L'impôt sur les sociétés est faible, 7%, sans responsabilité pénale pour abus de biens sociaux et avec des registres non publics.
Pas cher à faire tourner, discret sur qui possède quoi, et aucun procureur dans votre nuque. Un endroit sain pour opérer.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI, MAIS ASSEZ LIMITÉ.
Un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles, mais un réseau de conventions famélique (1 accords) : dans bien des pays, vos dividendes se feront tondre à la source avant même d'atteindre la holding.
Correct pour un montage régional, trop court pour un montage mondial.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Personne ne lit par-dessus votre épaule. Le pays n'a adhéré à presque aucune des grandes machines d'échange automatique (CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC), et ses registres d'entreprises sont non publics.
Vos mouvements de comptes échappent aux fiscs étrangers, votre nom échappe aux moteurs de recherche. Ici, la discrétion n'est pas une option : c'est le réglage d'usine.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 138e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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iQuetzal
The central banks of Honduras and Guatemala are eying digital currencies, officials said on September, following El Salvador's adoption of bitcoin as legal currency.
Bank of Guatemala
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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