Iran
| Avantages |
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| Extremely low energy and utility costs through significant government subsidies for industrial operations |
| Access to a large, highly educated, and tech-savvy youth population at competitive labor rates |
| Strategic geographic position serving as a transit hub between Europe, Asia, and the Middle East |
| Inconvénients |
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| Pervasive state control and dominance of semi-governmental entities stifling private sector competition |
| Severe international sanctions and isolation from global banking systems hindering cross-border capital movement |
| Systemic corruption and lack of transparent legal protections for private property and individual liberties |
Ce qu'il faut savoir en gros : Personne à Téhéran ne viendra vous réclamer des impôts, l'État manque de bras pour s'en donner la peine. Le vrai piège, c'est l'argent lui-même : les sanctions ont coupé les banques iraniennes du reste du monde, alors sortir vos profits du pays passe par des circuits informels et des maux de tête permanents.
La corruption fonctionne plus comme une économie de services rendus que comme du racket. Les montagnes encerclent la ville, la cuisine est excellente, et le nord de Téhéran est sûr et animé.
À part ça : le rial peut perdre la moitié de sa valeur en un an, la paperasse traîne en longueur, et les infrastructures hors de la capitale sont à la traîne.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI, MAIS EXPOSÉ.
Aucun impôt sur les sociétés, mais les deux emmerdes non fiscales les plus dures se cumulent : l'abus de biens sociaux est un délit (la prison est sur la table pour des dépenses internes mal gérées), et les registres sont publics, votre nom offert à quiconque a un navigateur.
L'étiquette affiche zéro ; l'exposition, elle, est bien réelle sur tout le reste.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : OUI.
Le pays figure sur une liste d'embargo international (sanctions ONU, US ou UE). On n'est plus dans la friction de liste noire, c'est la peine capitale financière : plus de banques correspondantes, des rails de paiement qui refusent le corridor, et le simple fait de traiter avec lui peut vous mettre sur le radar d'un service sanctions.
Quoi que disent les calculs fiscaux, la juridiction est radioactive. Passez votre chemin.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 176e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Digital Rial
The main motivation for Iran's CBDC is to modernize its financial system and provide a secure and efficient means of payment. The development of a digital rial would also give the Central Bank of Iran more control over the country's monetary policy and can help to circumvent international sanctions. Additionally, the pilot launch of the CBDC could help to test the feasibility of such a currency and assess its potential impact on the economy before a full-scale implementation.
Central Bank of Iran
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : COMPLÈTEMENT DÉCONNECTÉ.
Débranché du réseau mondial de l'argent : 0/11 des services que nous suivons fonctionnent. Pas de Stripe, pas d'Amazon, et presque rien autour non plus.
Quel que soit votre plan, la couche paiement sera à construire de zéro, avec les banques locales et leurs règles. Venez pour d'autres raisons ; la connectivité n'en fait pas partie.
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