Japon
| Avantages |
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| Exceptional public safety and low crime rates protecting private property and personal security. |
| World-class infrastructure and reliable logistics networks for efficient business operations and connectivity. |
| High institutional transparency and minimal public sector corruption ensuring a predictable legal environment. |
| Inconvénients |
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| High corporate tax burdens and complex fiscal regulations limiting capital retention and reinvestment. |
| Rigid labor market regulations and bureaucratic hurdles hindering flexible employment and rapid scaling. |
| Stagnant domestic market growth due to severe demographic decline and aging population trends. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Monter une société au Japon ressemble à un rite initiatique de tampons et de paperasse : vous allez ramer avant d'encaisser votre premier client.
Contrepartie : zéro corruption, un système bancaire béton, des infrastructures qui tournent sans accroc, et une insécurité quasi inexistante dans les quartiers chics de Tokyo.
À part ça : la fiscalité sur les sociétés pique, la bouffe est un vrai bonheur, les paysages valent le déplacement, et les Japonais restent polis mais distants.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Sur le papier, on vous tond jusqu'à 45%. En pratique, le régime territorial ne mord que sur les revenus de source locale : salaire, dividendes et plus-values venus de l'étranger passent sans une égratignure. Le taux affiché est là pour faire peur ; la mécanique, elle, ne va pas si loin.
Gagnez votre vie à l'étranger et le fisc local se contentera de vous saluer de loin.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : PLUTÔT OUI.
Les plus-values coûtent 20.3% à la vente, sans ponction annuelle sur la fortune. Mais la transmission repasse au comptoir quand le patrimoine change de mains.
Même argent, deux péages : la vente, puis la succession.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES.
L'impôt sur les sociétés est modéré, 19%, sans IP box pour l'adoucir. Comptabilité ordinaire, TVA à 10, dose habituelle de paperasse. Rien à fêter, rien à fuir.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : PAS VRAIMENT.
Un vaste réseau de conventions, 77 accords, et un régime mère-fille, mais l'exonération s'arrête à 95%, et les 5% restants des dividendes éligibles passent à la caisse au taux de l'impôt sur les sociétés, 19%.
Pour une holding, cette part résiduelle est une fuite lente dans la coque : chaque distribution laisse filer quelques points par-dessus bord.
Correct, pas au sommet. Les conventions font le gros du travail ; le régime ne finit pas la course.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Oui, votre argent est surveillé. Le pays a signé tous les grands dispositifs d'échange automatique : CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC. Ouvrez un compte et il est déclaré directement à votre fisc d'origine (Américains : FATCA s'applique, sans exception).
Les registres d'entreprises restent non publics, ce qui sauve une mince part de discrétion sur l'actionnariat. Mais votre piste financière, elle, est en verre.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Blanc comme neige sur toutes les grandes listes noires (GAFI, Union européenne, France, Espagne, Portugal, Brésil), et membre du club GAFI.
Envoyer ou recevoir de l'argent d'ici ne fait lever aucun sourcil : pas d'alerte, pas de questions en rab, pas de service conformité qui se réveille. Côté réputation, un non-événement.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Un milieu de tableau au classement RSF sur la liberté de la presse, 66e : la société civile fonctionne, mais les murs sont bien là et vous saurez vite où ils sont.
La crypto vit dans le cadre réglementé habituel.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Digital Yen
The upcoming program is an end-stage trial with an eye towards implementation. BOJ will work with private-sector banks to test deposits and withdrawals from accounts, and check whether the currency can work without internet access in emergency scenarios.
Bank of Japan
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PROOF OF CONCEPT | — | annonce → |
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Stella
It explores the opportunity for DLT to improve financial market infrastructure to support payment and securities settlement.
Bank of Japan
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RESEARCH | — | annonce → |
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : EXCELLENT.
Le pays est branché en direct sur le réseau mondial de l'argent : 9/11 des services que nous suivons y fonctionnent.
Stripe vous accepte : vous encaissez par carte dès le premier jour, depuis un canapé. Amazon livre chez vous comme à Paris ou Berlin. Wise, Revolut, PayPal : choisissez vos rails, tout roule.
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