Kiribati
| Avantages |
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| Minimal regulatory oversight and low state interference in small-scale private business operations across the archipelago. |
| Exceptional personal safety and a peaceful social environment with very low rates of violent crime. |
| Untapped opportunities in sustainable marine resources and niche eco-tourism within a vast maritime territory. |
| Inconvénients |
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| Severe infrastructure deficits including unreliable electricity, poor internet connectivity, and extremely limited international logistics. |
| Prohibitive land ownership laws restricting property acquisition to indigenous citizens, hindering permanent business establishment. |
| High geographic isolation and extreme vulnerability to rising sea levels threatening long-term physical asset security. |
Ce qu'il faut savoir en gros : À Kiribati, l'État n'a ni les moyens ni l'envie de vous emmerder avec les impôts, trop occupé à sauver ses atolls de la montée des eaux. La corruption y est anecdotique, faute de butin à se partager.
Revers de la médaille : il n'y a presque rien à monter ici. Le marché tient sur les doigts d'une main, une seule banque fait tourner tout le pays, et les coupures d'électricité rythment le quotidien à Tarawa.
À part ça : la criminalité reste anecdotique dans les quartiers où vous vivrez, le poisson est excellent, les lagons sont sublimes, et l'isolement total se paie en vols rares et chers.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Aucun impôt sur les sociétés, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux : poids plume sur le plan fiscal comme juridique.
Le hic : les registres sont publics, et votre nom d'actionnaire est à une recherche près pour n'importe quel curieux. On ne vous taxe pas, on ne vous poursuit pas ; on vous met juste en vitrine.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple :
Pas assez de données pour dire à quel point vous vous sentiriez libre ici.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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