Libye
| Avantages |
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| Minimal effective personal income tax rates and limited state capacity for fiscal surveillance |
| Significant opportunities in decentralized energy production and reconstruction within an under-regulated market |
| High degree of informal economic freedom due to the absence of centralized regulatory bureaucracy |
| Inconvénients |
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| Chronic political instability and security threats from competing militias against physical assets and personnel |
| Systemic corruption and absence of a reliable legal framework for the protection of property rights |
| Dilapidated infrastructure and frequent power outages hindering the efficiency of modern business operations |
Ce qu'il faut savoir en gros : En Libye, l'État s'est volatilisé depuis la chute de Kadhafi : personne pour éplucher vos comptes ou vous coller une amende administrative.
Le revers de la médaille : ce sont les milices qui font la loi et prélèvent leur propre taxe, la corruption graisse chaque rouage, et le système bancaire verrouillé vous forcera à jongler avec des liasses de cash au quotidien.
À part ça : dans les beaux quartiers de Tripoli, la vie reste étonnamment calme, la cuisine méditerranéenne est excellente, les ruines romaines de la côte valent largement le détour, mais routes et électricité sont à la ramasse.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
L'impôt sur le revenu est déjà léger, 10% au plus haut, et le régime territorial rétrécit encore le filet : les revenus de source étrangère n'y entrent même pas.
Un taux sympathique, une mécanique plus sympathique encore.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES.
L'impôt sur les sociétés est modéré, 20%, sans IP box pour l'adoucir. Comptabilité ordinaire, TVA à n/a, dose habituelle de paperasse. Rien à fêter, rien à fuir.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Personne ne lit par-dessus votre épaule. Le pays n'a adhéré à presque aucune des grandes machines d'échange automatique (CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC), et ses registres d'entreprises sont non publics.
Vos mouvements de comptes échappent aux fiscs étrangers, votre nom échappe aux moteurs de recherche. Ici, la discrétion n'est pas une option : c'est le réglage d'usine.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : OUI.
Le pays figure sur une liste d'embargo international (sanctions ONU, US ou UE). On n'est plus dans la friction de liste noire, c'est la peine capitale financière : plus de banques correspondantes, des rails de paiement qui refusent le corridor, et le simple fait de traiter avec lui peut vous mettre sur le radar d'un service sanctions.
Quoi que disent les calculs fiscaux, la juridiction est radioactive. Passez votre chemin.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 137e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : COMPLÈTEMENT DÉCONNECTÉ.
Débranché du réseau mondial de l'argent : 1/11 des services que nous suivons fonctionnent. Pas de Stripe, pas d'Amazon, et presque rien autour non plus.
Quel que soit votre plan, la couche paiement sera à construire de zéro, avec les banques locales et leurs règles. Venez pour d'autres raisons ; la connectivité n'en fait pas partie.
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