Îles Marshall
| Avantages |
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| Absence of corporate, dividend, or capital gains taxes for non-resident international business companies |
| World-leading legal framework for Decentralized Autonomous Organizations and blockchain-based corporate structures |
| High levels of personal safety and minimal government interference in daily private life |
| Inconvénients |
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| Significant geographic isolation leading to high transport costs and limited global market access |
| Fragile infrastructure with inconsistent electricity and slow internet speeds outside major urban centers |
| Heavy reliance on foreign aid and increasing international pressure regarding tax transparency standards |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, personne ne viendra vous plumer: les Îles Marshall n'ont presque pas de fiscalité locale et l'administration ne vous embêtera jamais, elle sert surtout à immatriculer des sociétés et des navires offshore.
Le revers: la corruption feutrée profite aux clans locaux, l'économie tient sur les aides américaines et la pêche, les banques sont fragiles et coupées du système international, et les infrastructures de Majuro restent sommaires.
À part ça: peu d'insécurité, du poisson frais excellent, et des lagons magnifiques, mais tout le reste s'importe à prix fort.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Le calme opérationnel absolu : zéro impôt sur les sociétés sur les bénéfices courants, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux, des registres non publics.
L'État ne prélève rien, ne colle pas de procureur sur vos flux internes, et n'affiche pas votre nom dans un moteur de recherche.
La TVA est à n/a. Gérez votre affaire ; personne ne regarde par-dessus votre épaule.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Le pays joue le jeu d'une partie de la machinerie d'échange (en général le CRS, le MLI et la MAAC), donc un morceau de votre vie financière part chez ses partenaires conventionnels. Les registres d'entreprises restent non publics, l'actionnariat opaque.
Surveillé à moitié : ils voient une partie de l'argent, rien de la structure.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple :
Pas assez de données pour dire à quel point vous vous sentiriez libre ici.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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