Myanmar (Birmanie)
| Avantages |
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| Low corporate tax rates and significant opportunities for informal market operations. |
| Strategic geographic positioning between major Asian markets for future trade expansion. |
| Minimal regulatory enforcement in specific sectors allowing for high-risk entrepreneurial flexibility. |
| Inconvénients |
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| Extreme political instability and ongoing civil conflict threatening physical security and assets. |
| Systemic corruption and absence of a reliable legal framework for property rights protection. |
| Unreliable power supply and crumbling infrastructure limiting modern business scalability. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Depuis le coup d'État de 2021, la junte birmane ne s'embête pas trop à vous taxer, elle est trop occupée à mater une guerre civile. Le vrai piège, c'est le système bancaire : contrôle des changes strict et kyat en chute libre rendent la sortie de votre argent cauchemardesque.
Malgré tout, la main-d'œuvre est bon marché, les loyers dérisoires, et la bouffe comme les paysages, de Bagan à l'Inle, valent le détour.
À savoir : la corruption huile tous les rouages, les coupures de courant sont routinières, et si les quartiers chics de Yangon restent calmes, la campagne est en guerre pour de vrai.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Ici, on vous tond jusqu'à 25% au taux marginal, et le fisc a les bras longs : restez un peu trop, posez-y vos intérêts économiques, et le filet se referme.
Taux qui pique et captation large : le combo classique des États qui ne lâchent pas leurs vaches à lait. N'espérez pas régler ça avec un simple billet d'avion.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Une coupe légère sur les plus-values, 10% au plus haut, sans impôt annuel sur la fortune ni droits de succession.
Le portefeuille fructifie quasiment sans friction ; l'État ne montre son nez qu'à la vente. Et encore, poliment.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES.
L'impôt sur les sociétés est modéré, 22%, sans IP box pour l'adoucir. Comptabilité ordinaire, TVA à n/a, dose habituelle de paperasse. Rien à fêter, rien à fuir.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : OUI.
Le pays est sur la liste grise/noire du GAFI, le signalement qui poursuit une transaction tout autour de la planète.
La vigilance renforcée devient obligatoire pour vos interlocuteurs où qu'ils soient, l'accès aux banques correspondantes s'assèche, et certains établissements claquent la porte d'emblée.
Aucune astuce de structuration ne compense un fichage GAFI : le coût de conformité est soudé au nom du pays.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 169e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Myanmar CBDC
The Central Bank of Myanmar (CBM)
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : COMPLÈTEMENT DÉCONNECTÉ.
Débranché du réseau mondial de l'argent : 1/11 des services que nous suivons fonctionnent. Pas de Stripe, pas d'Amazon, et presque rien autour non plus.
Quel que soit votre plan, la couche paiement sera à construire de zéro, avec les banques locales et leurs règles. Venez pour d'autres raisons ; la connectivité n'en fait pas partie.
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