Saint-Martin (partie néerlandaise)
| Avantages |
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| Absence of capital gains and wealth taxes to maximize private capital retention and investment growth |
| Strategic location as a duty-free Caribbean hub with high-capacity international air and sea connectivity |
| Dual-jurisdiction environment for unique access to both European standards and Caribbean market flexibility |
| Inconvénients |
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| Persistent political instability and administrative corruption with negative effects on business predictability and legal certainty |
| Fragile utility infrastructure and high climate vulnerability with the need for significant private contingency systems |
| Increasing international pressure for tax transparency and complex local labor regulations for reduced operational autonomy |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, l'État néerlandais est trop occupé par ses crises politiques pour venir fouiller vos comptes. La fiscalité des entreprises reste basse, la paperasse minimale, et personne ne vérifie vraiment ce que vous déclarez.
Revers de la médaille : les infrastructures traînent encore les séquelles d'Irma, les banques locales sont méfiantes envers les nouveaux comptes, et la corruption gangrène une partie de l'administration.
À part ça : dans les quartiers cossus comme Cupecoy, la sécurité n'a rien d'alarmant, la bouffe caribéenne est excellente, et les plages valent clairement le détour.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Le calme opérationnel absolu : zéro impôt sur les sociétés sur les bénéfices courants, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux, des registres non publics.
L'État ne prélève rien, ne colle pas de procureur sur vos flux internes, et n'affiche pas votre nom dans un moteur de recherche.
La TVA est à n/a. Gérez votre affaire ; personne ne regarde par-dessus votre épaule.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Le pays joue le jeu d'une partie de la machinerie d'échange (en général le CRS, le MLI et la MAAC), donc un morceau de votre vie financière part chez ses partenaires conventionnels. Les registres d'entreprises restent non publics, l'actionnariat opaque.
Surveillé à moitié : ils voient une partie de l'argent, rien de la structure.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple :
Pas assez de données pour dire à quel point vous vous sentiriez libre ici.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : COMPLÈTEMENT DÉCONNECTÉ.
Débranché du réseau mondial de l'argent : 2/11 des services que nous suivons fonctionnent. Pas de Stripe, pas d'Amazon, et presque rien autour non plus.
Quel que soit votre plan, la couche paiement sera à construire de zéro, avec les banques locales et leurs règles. Venez pour d'autres raisons ; la connectivité n'en fait pas partie.
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