État de la Cité du Vatican
| Avantages |
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| Absence of personal income tax, capital gains tax, or value-added tax for residents. |
| High level of physical security and low crime rates within a controlled, sovereign enclave. |
| Strategic location in central Rome with proximity to major European financial and political hubs. |
| Inconvénients |
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| Absolute monarchical governance structure without democratic processes or individual political representation. |
| Highly restricted private property ownership and limited opportunities for independent commercial enterprise. |
| Strict adherence to religious law and social codes regarding personal lifestyle choices and expression. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, pas de fiscalité qui vous plombe car il n'y a pas d'économie civile : le Vatican n'embauche que pour lui-même, impossible d'y monter une boîte sans badge du Saint-Siège.
Revers de la médaille : les finances restent opaques, secouées par des scandales de blanchiment via sa propre banque, et la résidence est réservée aux clercs et fonctionnaires religieux.
À part ça : sécurité en béton, infrastructures impeccables partagées avec Rome, architecture à couper le souffle et bonne bouffe italienne à deux pas.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Zéro impôt sur les sociétés, mais l'abus de biens sociaux est un délit. Même actionnaire unique, piocher dans la caisse pour vos dépenses perso peut vous envoyer devant un juge ; votre propre accord n'y change rien.
Les registres, eux, restent non publics : votre nom échappe au moins à internet.
Fiscalement royal ; tenez juste vos comptes au carré, ce n'est pas l'endroit où jouer avec la carte de la boîte.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Personne ne lit par-dessus votre épaule. Le pays n'a adhéré à presque aucune des grandes machines d'échange automatique (CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC), et ses registres d'entreprises sont non publics.
Vos mouvements de comptes échappent aux fiscs étrangers, votre nom échappe aux moteurs de recherche. Ici, la discrétion n'est pas une option : c'est le réglage d'usine.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple :
Pas assez de données pour dire à quel point vous vous sentiriez libre ici.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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