Bahreïn
| Avantages |
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| Absence of personal income tax and corporate tax for most sectors to maximize capital retention. |
| Full foreign ownership of business assets to ensure complete entrepreneurial control and autonomy. |
| High-quality digital and physical infrastructure to support global trade and efficient operations. |
| Inconvénients |
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| Implementation of value-added tax and potential future corporate tax expansion to increase state revenue. |
| Restricted political expression and state monitoring of digital communications to maintain social order. |
| Opaque government procurement processes and significant influence of the ruling family on economic policy. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
NON. Aucun impôt sur le revenu des personnes physiques, et rien qui vienne vous rattraper au moment de vous installer. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de critère de centre des intérêts vitaux prêt à se refermer. Le salaire ne déclenche rien, ni en taux ni en paperasse.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
NON. Rien sur ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession. La valeur placée fructifie sans qu'on y touche, et ressort comme elle est entrée.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI. L'impôt sur les sociétés est faible, 10%, et c'est là que s'arrête la bonne nouvelle. L'abus de biens sociaux y est un délit : utiliser les fonds de la société à titre personnel peut entraîner des poursuites, même pour un actionnaire unique. Les registres, eux, sont publics : votre nom d'actionnaire est consultable par tous. Peu coûteux à exploiter, mais exposé sur le plan juridique comme sur celui de la réputation. Le taux n'est qu'un écran devant la vraie contrainte.
Une bonne base pour votre holding ?
NON. L'absence de réseau de conventions fiscales rend le pays inadapté comme juridiction de holding. Tout dividende, entrant ou sortant, subit la retenue à la source au taux plein, et aucun régime mère-fille local ne peut compenser ça correctement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
FACILE. Aller et venir coûte peu. Le pays applique un régime territorial, où les revenus étrangers restent étrangers, et ne prélève aucune exit tax au départ. En bref, on arrive et on repart sans se soucier de grand chose.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
PAS DU TOUT. Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce qu'on y fait doit être déclaré à l'administration, et peut être parfois accessible publiquement. La discrétion n'est clairement pas l'atout de cette juridiction.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
OUI. Le pays figure sur plusieurs grandes listes noires. Vos interlocuteurs y appliquent couramment des règles anti-abus, des retenues à la source majorées, ou refusent purement et simplement la transaction. La juridiction est en elle-même un risque, quelle que soit la réalité de ce qu'on y fait.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 157e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
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Digital Dinar
To evaluate the impact of digital currencies on the economy. Also, payment eddicency and financial inclusion.
Central Bank of Bahrain (CBB)
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