Éthiopie
| Avantages |
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| Liberalization of telecommunications and banking sectors to increase private competition and market access. |
| Significant investment in renewable energy infrastructure to provide low-cost power for industrial operations. |
| Large, young labor pool with competitive costs for labor-intensive entrepreneurial ventures. |
| Inconvénients |
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| Strict foreign exchange controls on profit repatriation and access to hard currency. |
| Persistent internal security challenges and regional instability impacting long-term business predictability. |
| Heavy state involvement in key industries and bureaucratic hurdles to private sector growth. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Le revenu est lourdement taxé, jusqu'à 35% au taux marginal, mais le test de résidence est étonnamment souple. L'addition est salée ; tout l'enjeu est de ne pas devenir résident fiscal sans l'avoir voulu.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, MAIS PEU. Les plus-values sont taxées à un faible 15%, mais le pays prélève aussi un impôt annuel sur la fortune, jusqu'à 0.1%. Sur une longue durée de détention, ce prélèvement récurrent peut largement dépasser l'impôt dû à la vente.
Facile d'y faire tourner une société ?
NON. L'impôt sur les sociétés est de 30%, sans régime d'IP box pour le soulager, et la TVA s'ajoute à 15. Faire tourner une société y est simple sur le plan opérationnel, mais coûteux sur le plan fiscal : l'État prélève une large part de chaque euro de bénéfice.
Une bonne base pour votre holding ?
NON. L'absence de réseau de conventions fiscales rend le pays inadapté comme juridiction de holding. Tout dividende, entrant ou sortant, subit la retenue à la source au taux plein, et aucun régime mère-fille local ne peut compenser ça correctement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
OUI. Le pays n'a adhéré à presque aucun des grands dispositifs d'échange automatique d'informations, qu'il s'agisse du CRS, de FATCA, du CARF, du MLI ou de la MAAC, et ses registres d'entreprises sont non publics. Les mouvements de comptes échappent aux administrations étrangères, et l'actionnariat au regard du public. La discrétion fait partie du système.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
NON. Le pays ne figure sur aucune grande liste noire, même s'il n'est pas membre du GAFI. Vos interlocuteurs peuvent appliquer une vigilance un peu renforcée, mais sa réputation est intacte, vous ne serez pas embêté.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 145e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Digital Birr
National Bank of Ethiopia
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