Guyana
| Avantages |
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| Rapid GDP growth from oil discoveries: Unprecedented expansion creating vast opportunities for private investment and entrepreneurship. |
| English-speaking environment: Ease of doing business and legal navigation within a familiar linguistic and common law framework. |
| Abundant natural resources: Significant potential for private exploitation in mining, agriculture, and energy sectors with minimal competition. |
| Inconvénients |
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| Systemic corruption and bureaucracy: Opaque government processes and administrative inefficiencies hindering free market operations and fair competition. |
| Inadequate infrastructure and energy: Frequent power outages and poor transport networks raising logistical costs and operational risks. |
| High crime and security risks: Significant threats to personal safety and property rights requiring expensive private security measures. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Sur le papier, l'impôt sur le revenu monte jusqu'à 40%. En pratique, le régime territorial ne vise que les revenus de source locale : salaire, dividendes et plus-values venus de l'étranger restent hors champ. Le taux affiché impressionne, la mécanique beaucoup moins. Pour qui tire ses revenus de l'étranger, le taux réel s'effondre.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
PLUTÔT OUI. Les plus-values sont taxées à 20%, et un impôt annuel sur la fortune s'ajoute au-delà d'un certain seuil, jusqu'à 0.8%. Le patrimoine détenu est frappé deux fois : tant qu'il dort, et quand il change de mains.
Facile d'y faire tourner une société ?
NON. L'impôt sur les sociétés est de 25%, sans régime d'IP box pour le soulager, et la TVA s'ajoute à 14. Faire tourner une société y est simple sur le plan opérationnel, mais coûteux sur le plan fiscal : l'État prélève une large part de chaque euro de bénéfice.
Une bonne base pour votre holding ?
NON. L'absence de réseau de conventions fiscales rend le pays inadapté comme juridiction de holding. Tout dividende, entrant ou sortant, subit la retenue à la source au taux plein, et aucun régime mère-fille local ne peut compenser ça correctement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
FACILE. Aller et venir coûte peu. Le pays applique un régime territorial, où les revenus étrangers restent étrangers, et ne prélève aucune exit tax au départ. En bref, on arrive et on repart sans se soucier de grand chose.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
OUI. Le pays a signé peu de dispositifs d'échange, si bien que les administrations fiscales étrangères ne voient pas, en temps normal, ce qu'on y fait. Mais les registres d'entreprises sont publics : participations et mandats de direction sont consultables par n'importe qui. Discret vis-à-vis de l'étranger, transparent chez soi.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
UN PEU. Le pays est signalé par une ou deux administrations fiscales nationales et ne fait pas partie du GAFI. La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certaines routes précises, et vos interlocuteurs ont tendance à poser davantage de questions.
Vous y sentirez-vous libre ?
EN PARTIE. Le pays se situe dans la moyenne du classement RSF sur la liberté de la presse, 73e : la société civile fonctionne, mais les limites sont bien réelles. La crypto relève du cadre réglementé habituel.
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