Kenya
| Avantages |
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| Dynamic tech ecosystem and mobile money innovation reducing reliance on traditional state-regulated banking systems. |
| Relatively open market for foreign investment with no restrictions on capital repatriation. |
| Growing private sector influence in infrastructure development through public-private partnerships. |
| Inconvénients |
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| High levels of public debt resulting in aggressive tax enforcement and unpredictable fiscal policy changes. |
| Pervasive systemic corruption within government procurement and regulatory bodies hindering fair competition. |
| Occasional political instability and security concerns impacting long-term business predictability and physical safety. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Sur le papier, l'impôt sur le revenu monte jusqu'à 35%. En pratique, le régime territorial ne vise que les revenus de source locale : salaire, dividendes et plus-values venus de l'étranger restent hors champ. Le taux affiché impressionne, la mécanique beaucoup moins. Pour qui tire ses revenus de l'étranger, le taux réel s'effondre.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, BEAUCOUP. Tout y passe sur le patrimoine détenu : plus-values à 35%, et impôt annuel sur la fortune au-delà d'un seuil, jusqu'à 35%. Le détenir coûte cher à tous les niveaux : sur les revenus qu'il produit, sur le capital lui-même, et sur sa transmission.
Facile d'y faire tourner une société ?
NON. L'impôt sur les sociétés est de 30%, sans régime d'IP box pour le soulager, et la TVA s'ajoute à 16. Faire tourner une société y est simple sur le plan opérationnel, mais coûteux sur le plan fiscal : l'État prélève une large part de chaque euro de bénéfice.
Une bonne base pour votre holding ?
OUI. Un réseau de conventions de taille moyenne, 27 accords, associé à un régime mère-fille complet qui exonère 100% des dividendes et plus-values éligibles. Une juridiction de holding tout à fait respectable. Pas au niveau de l'élite néerlandaise, luxembourgeoise ou singapourienne sur le nombre de conventions, mais la valeur y circule proprement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
FACILE. Aller et venir coûte peu. Le pays applique un régime territorial, où les revenus étrangers restent étrangers, et ne prélève aucune exit tax au départ. En bref, on arrive et on repart sans se soucier de grand chose.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
EN PARTIE. Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Les comptes financiers sont déclarés à votre administration d'origine, et vos participations sont visibles de tous. La discrétion est faible sur les deux plans.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
UN PEU. Le pays est signalé par une ou deux administrations fiscales nationales et ne fait pas partie du GAFI. La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certaines routes précises, et vos interlocuteurs ont tendance à poser davantage de questions.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 117e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
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Kenya CBDC
The bank is looking at how a CBDC can help it to achieve its mandates which include stabilizing the Kenyan economy, widen financial inclusion and financial integrity. They see no immediate need for a launch but will continue monitoring the CBCD landscape.
Central Bank of Kenya
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