Viêt Nam
| Avantages |
|---|
| Low corporate tax rates and numerous tax incentives for foreign direct investment in tech sectors. |
| High level of personal safety and low violent crime rates for expatriates and business owners. |
| Rapidly improving digital infrastructure and a young, tech-savvy workforce at competitive labor costs. |
| Inconvénients |
|---|
| Pervasive corruption and lack of transparency in administrative procedures and local government dealings. |
| Strict state control over digital expression and limited political freedoms under a single-party system. |
| Complex bureaucratic hurdles and inconsistent enforcement of property rights and legal contracts. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Monter une société est simple sur le papier, mais vous allez batailler avec une administration labyrinthique et glisser quelques enveloppes pour débloquer des tampons qui traînent.
À côté de ça, la fiscalité reste correcte et l'économie tourne à plein régime avec une jeunesse motivée. Seul vrai frein : sortir vos profits du pays demande de la patience, les capitaux restent verrouillés.
À part ça : infrastructures qui rattrapent vite leur retard, insécurité quasi nulle dans les beaux quartiers de Hanoï ou Saigon, bouffe de rue excellente, paysages superbes.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Le revenu se fait plumer, jusqu'à 35% au taux marginal, mais le test de résidence est étonnamment coulant.
L'addition est brutale pour les résidents ; tout le jeu consiste à ne pas le devenir par accident.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : PLUTÔT OUI.
Les plus-values coûtent 20% à la vente, sans ponction annuelle sur la fortune. Mais la transmission repasse au comptoir quand le patrimoine change de mains.
Même argent, deux péages : la vente, puis la succession.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES.
L'impôt sur les sociétés est modéré, 20%, sans IP box pour l'adoucir. Comptabilité ordinaire, TVA à 10, dose habituelle de paperasse. Rien à fêter, rien à fuir.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : PAS VRAIMENT.
Un vaste réseau de conventions, 50 accords, qui rabote bien les retenues à la source entrantes.
Ce qui manque, c'est le régime mère-fille : les dividendes qui remontent des filiales prennent le plein barème de l'impôt sur les sociétés, 20%, sauf si une convention fait tout le boulot toute seule.
Bien pour opérer ; comme pure holding, l'étage local se sert copieusement au passage.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
|
|
|
|
|
|
| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Vos comptes sont déclarés à votre fisc d'origine, et vos participations trônent en vitrine.
Surveillé sur les deux plans : pas du mur à mur, mais ne venez pas ici pour la discrétion.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : OUI.
Signalé par les deux gendarmes supranationaux à la fois : le GAFI (liste grise/noire) et l'Union européenne (juridictions non coopératives). Difficile de faire pire.
La vigilance renforcée s'applique par défaut partout dans le monde, les mesures défensives européennes tombent automatiquement (déductions refusées, retenues majorées, déclarations DAC6), et beaucoup de banques refusent l'exposition, point.
Le nom du pays est en soi le drapeau rouge ; ce que vous y faites réellement ne pèse rien face à un service conformité.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 173e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
|
Vietnam CBDC
State Bank of Vietnam
|
RESEARCH | — | annonce → |
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (5/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
Autres juridictions à étudier
Sélectionnés par similarité des profils stratégiques avec Viêt Nam.