Andorre
| Avantages |
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| Low tax burden with maximum 10% corporate and personal income tax rates. |
| Exceptional public safety and virtually non-existent crime rates for residents and businesses. |
| High level of economic freedom and minimal bureaucratic corruption within the local administration. |
| Inconvénients |
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| Limited physical accessibility due to the absence of an international airport or rail network. |
| Small domestic market and restricted labor pool for specialized business operations. |
| Growing regulatory pressure to align with European Union financial standards and transparency requirements. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Andorre plafonne l'impôt sur le revenu à 10% et la TVA à 4,5%, un rêve fiscal en plein cœur de l'Europe.
Mais devenir résident ou ouvrir une boîte exige un dépôt costaud et un dossier béton, l'État choisit qui entre. Les banques, échaudées par d'anciens scandales de blanchiment, vous passent au peigne fin avant le moindre compte pro.
À part ça: corruption quasi nulle, rues impeccables, gastronomie catalane généreuse, paysages de montagne à couper le souffle. Seul hic: un marché minuscule, 80 000 habitants accrochés au tourisme et au ski.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Zéro impôt sur les sociétés, mais l'abus de biens sociaux est un délit. Même actionnaire unique, piocher dans la caisse pour vos dépenses perso peut vous envoyer devant un juge ; votre propre accord n'y change rien.
Les registres, eux, restent non publics : votre nom échappe au moins à internet.
Fiscalement royal ; tenez juste vos comptes au carré, ce n'est pas l'endroit où jouer avec la carte de la boîte.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Le pays joue le jeu d'une partie de la machinerie d'échange (en général le CRS, le MLI et la MAAC), donc un morceau de votre vie financière part chez ses partenaires conventionnels. Les registres d'entreprises restent non publics, l'actionnariat opaque.
Surveillé à moitié : ils voient une partie de l'argent, rien de la structure.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Un milieu de tableau au classement RSF sur la liberté de la presse, 65e : la société civile fonctionne, mais les murs sont bien là et vous saurez vite où ils sont.
La crypto vit dans le cadre réglementé habituel.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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