Samoa américaines
| Avantages |
|---|
| Exemption from US federal income tax on income sourced within the territory |
| Strategic access to US markets while maintaining local control over business regulations |
| High level of personal safety and a close-knit community oriented toward traditional values |
| Inconvénients |
|---|
| Restrictive communal land ownership laws limiting private property acquisition for non-indigenous entrepreneurs |
| Significant geographic isolation leading to high transportation costs and limited infrastructure development |
| Potential for administrative delays and local political influence within the regulatory environment |
Ce qu'il faut savoir en gros : Le vrai secret des Samoa américaines : pas d'impôt fédéral américain sur les revenus générés sur place, et le territoire distribue ses propres rabais fiscaux aux entreprises qui s'installent à Pago Pago. Un cadeau rare dans le Pacifique.
Le revers de la médaille : l'économie tient sur une seule conserverie de thon et quelques bateaux qui viennent ravitailler l'île, tout le reste coûte une fortune à faire venir par mer. Les terres appartiennent aux familles matai, impossible d'acheter, seulement louer, et les banques locales font le service minimum, loin des standards bancaires américains habituels.
À part ça : la criminalité est quasiment inexistante, l'administration suit le modèle américain sans toute la lourdeur fédérale, la bouffe mélange plats samoans et importations américaines à prix gonflés, et les paysages volcaniques coupent le souffle.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Le calme opérationnel absolu : zéro impôt sur les sociétés sur les bénéfices courants, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux, des registres non publics.
L'État ne prélève rien, ne colle pas de procureur sur vos flux internes, et n'affiche pas votre nom dans un moteur de recherche.
La TVA est à n/a. Gérez votre affaire ; personne ne regarde par-dessus votre épaule.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Personne ne lit par-dessus votre épaule. Le pays n'a adhéré à presque aucune des grandes machines d'échange automatique (CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC), et ses registres d'entreprises sont non publics.
Vos mouvements de comptes échappent aux fiscs étrangers, votre nom échappe aux moteurs de recherche. Ici, la discrétion n'est pas une option : c'est le réglage d'usine.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : OUI.
Le pays cumule la liste européenne des juridictions non coopératives et des listes noires nationales. Vos interlocuteurs dégainent les règles anti-abus, gonflent les retenues à la source ou refusent tout net, et l'étage européen rend la gêne automatique dans tout le bloc.
La juridiction est elle-même le risque ; ce que vous y faites vraiment est une note de bas de page.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple :
Pas assez de données pour dire à quel point vous vous sentiriez libre ici.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : COMPLÈTEMENT DÉCONNECTÉ.
Débranché du réseau mondial de l'argent : 2/11 des services que nous suivons fonctionnent. Pas de Stripe, pas d'Amazon, et presque rien autour non plus.
Quel que soit votre plan, la couche paiement sera à construire de zéro, avec les banques locales et leurs règles. Venez pour d'autres raisons ; la connectivité n'en fait pas partie.
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