Bahamas
| Avantages |
|---|
| Absence of personal income, corporate, capital gains, and inheritance taxes for residents. |
| Strategic proximity to North American markets combined with a robust offshore financial services framework. |
| High degree of personal freedom and a desirable tropical lifestyle for international entrepreneurs. |
| Inconvénients |
|---|
| Elevated operational costs driven by expensive utility services and heavy reliance on imported goods. |
| Bureaucratic inefficiencies and slow administrative processes within government departments and licensing agencies. |
| Persistent security concerns regarding violent crime rates in specific urban neighborhoods of Nassau. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Aux Bahamas, l'État ne prendra jamais un centime sur vos revenus, vos plus-values ou les bénéfices de votre boîte : zéro impôt, point final.
Le revers : ouvrir un compte bancaire ou décrocher votre licence d'affaires prend des mois, et sans les bonnes relations locales on vous balade. Le coût de la vie à Nassau pique sévère, tout est importé et taxé à l'entrée.
À part ça : Lyford Cay et Old Fort Bay restent calmes et sûrs, le conch et le poisson frais sont excellents, les plages turquoise valent le déplacement, et les coupures de courant restent fréquentes même dans les beaux quartiers.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
L'impôt sur les sociétés est faible, 15%, sans responsabilité pénale pour abus de biens sociaux et avec des registres non publics.
Pas cher à faire tourner, discret sur qui possède quoi, et aucun procureur dans votre nuque. Un endroit sain pour opérer.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
|
|
|
|
|
|
| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Oui, votre argent est surveillé. Le pays a signé tous les grands dispositifs d'échange automatique : CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC. Ouvrez un compte et il est déclaré directement à votre fisc d'origine (Américains : FATCA s'applique, sans exception).
Les registres d'entreprises restent non publics, ce qui sauve une mince part de discrétion sur l'actionnariat. Mais votre piste financière, elle, est en verre.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple :
Pas assez de données pour dire à quel point vous vous sentiriez libre ici.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
|
Sand Dollar
The main goals of the Sand Dollar to modernise and streamline the country's financial system, reduce service delivery costs, increase transactional efficiency and improve financial inclusion.
Central Bank of Bahamas
|
LAUNCHED | — | annonce → |
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
Autres juridictions à étudier
Sélectionnés par similarité des profils stratégiques avec Bahamas.