Grenade
| Avantages |
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| Attractive Citizenship by Investment program for enhanced global mobility and strategic tax planning. |
| Absence of capital gains, inheritance, and gift taxes for residents within a favorable fiscal framework. |
| Stable democratic environment with relatively low corruption levels compared to regional neighbors. |
| Inconvénients |
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| High import duties and complex customs procedures as factors for elevated operational costs. |
| Limited physical infrastructure and high utility prices as barriers to industrial scalability. |
| Small domestic market size and significant economic vulnerability to external tourism shocks. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Pour environ 235 000 dollars, vous achetez un passeport grenadien et une fiscalité quasi nulle sur les revenus étrangers, les plus-values et l'héritage. L'île a transformé la citoyenneté par investissement en véritable machine à cash, et l'administration locale déroule le tapis rouge pour qui arrive avec des devises fortes.
Le revers de la médaille: l'économie tient sur trois jambes fragiles (tourisme, agriculture, programme de citoyenneté), le marché local est minuscule, et les banques restent prudentes avec les étrangers qui veulent ouvrir un compte professionnel, séquelle des scandales bancaires offshore des années 90.
À part ça: dans les quartiers chics comme Lance aux Epines ou Grand Anse, l'insécurité n'est vraiment pas un sujet. La bouffe est excellente, les épices locales sont un vrai plus (l'île est l'un des plus gros producteurs de noix de muscade au monde), les paysages sont superbes, mais les infrastructures et les coupures de courant vous rappellent vite que vous êtes sur une petite île tropicale, saison des ouragans comprise.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Aucun impôt sur les sociétés, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux : poids plume sur le plan fiscal comme juridique.
Le hic : les registres sont publics, et votre nom d'actionnaire est à une recherche près pour n'importe quel curieux. On ne vous taxe pas, on ne vous poursuit pas ; on vous met juste en vitrine.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Vos comptes sont déclarés à votre fisc d'origine, et vos participations trônent en vitrine.
Surveillé sur les deux plans : pas du mur à mur, mais ne venez pas ici pour la discrétion.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple :
Pas assez de données pour dire à quel point vous vous sentiriez libre ici.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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