Géorgie
| Avantages |
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| Low tax burden: Flat income tax and zero tax on reinvested corporate profits. |
| Minimal bureaucracy: Rapid business registration and high rankings for ease of doing business. |
| Economic freedom: Liberal trade policies and minimal state interference in private market operations. |
| Inconvénients |
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| Geopolitical instability: Ongoing territorial disputes and risks associated with regional political tensions. |
| Judicial system concerns: Potential for political influence and inconsistent enforcement of the rule of law. |
| Infrastructure limitations: Developing transport networks and reliance on external energy sources. |
Ce qu'il faut savoir en gros : En Géorgie, vous montez une société en une demi-journée, sans un centime de bakchich, et vous pouvez taxer votre chiffre d'affaires à 1% si vous êtes indépendant.
Le revers : la justice reste imprévisible, les banques se braquent facilement sur les virements étrangers, et la stabilité politique sent le roussi depuis que le pouvoir flirte avec Moscou.
À part ça : Tbilissi respire la sécurité dans ses beaux quartiers, les routes se dégradent dès qu'on quitte le centre, la bouffe et le vin sont excellents, et les montagnes coupent le souffle.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : PLUTÔT OUI.
L'impôt sur le revenu tourne à 20%, mais uniquement sur ce que vous gagnez sur place.
Le régime territorial, c'est votre levier : tout ce que vous encaissez depuis l'étranger reste hors de portée du fisc local.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Les plus-values s'en tirent bien, 5%, mais l'impôt annuel sur la fortune, jusqu'à 1%, lui, ne vous lâche pas : il grignote le tas chaque année, vente ou pas. Sur une longue détention, ce grignotage dépasse largement la note de la cession.
Surveillez le stock, pas seulement le flux.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Aucun impôt sur les sociétés, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux : poids plume sur le plan fiscal comme juridique.
Le hic : les registres sont publics, et votre nom d'actionnaire est à une recherche près pour n'importe quel curieux. On ne vous taxe pas, on ne vous poursuit pas ; on vous met juste en vitrine.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI.
Un réseau de conventions de taille moyenne, 35 accords, marié à un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles.
Une base de holding parfaitement honnête : pas la première division néerlandaise, luxembourgeoise ou singapourienne côté conventions, mais la tuyauterie ne fuit pas.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce que vous y faites (gagner, détenir, structurer) est déclaré, consultable, ou les deux.
Votre argent est observé sous tous les angles ; si la discrétion fait partie du plan, ce n'est pas votre juridiction.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 114e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Digital Lari
The introduction of a digital Lari has the capability to produce a considerable impact on current monetary policy and payment systems, while also spurring the growth of financial technologies and innovative financial products and services. Nevertheless, it is crucial to take into account the potential hazards linked with the launch of a digital currency. In order to mitigate these risks, NBG intends to commence a restricted-access live pilot of the Digital Lari.
National Bank of Georgia
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (5/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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