Guyana
| Avantages |
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| Rapid GDP growth from oil discoveries: Unprecedented expansion creating vast opportunities for private investment and entrepreneurship. |
| English-speaking environment: Ease of doing business and legal navigation within a familiar linguistic and common law framework. |
| Abundant natural resources: Significant potential for private exploitation in mining, agriculture, and energy sectors with minimal competition. |
| Inconvénients |
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| Systemic corruption and bureaucracy: Opaque government processes and administrative inefficiencies hindering free market operations and fair competition. |
| Inadequate infrastructure and energy: Frequent power outages and poor transport networks raising logistical costs and operational risks. |
| High crime and security risks: Significant threats to personal safety and property rights requiring expensive private security measures. |
Ce qu'il faut savoir en gros : À Georgetown, l'argent du pétrole coule à flots et le fisc guyanien n'a toujours pas les outils pour vous traquer, alors vous respirez.
Revers de la médaille : l'administration rame, les dossiers dorment des mois, et la corruption graisse les rouages partout où l'or noir se négocie.
À part ça : les banques restent frileuses avec les étrangers, les routes hors capitale tombent en ruine, mais vous dormez tranquille dans les quartiers chics de Georgetown. La bouffe métissée vaut le détour, et la jungle offre des paysages à couper le souffle.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Sur le papier, on vous tond jusqu'à 35%. En pratique, le régime territorial ne mord que sur les revenus de source locale : salaire, dividendes et plus-values venus de l'étranger passent sans une égratignure. Le taux affiché est là pour faire peur ; la mécanique, elle, ne va pas si loin.
Gagnez votre vie à l'étranger et le fisc local se contentera de vous saluer de loin.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : PLUTÔT OUI.
L'État prend 20% à la vente, et c'est toute l'histoire : pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession.
Il attend que la valeur bouge pour tendre la main ; tant qu'elle dort, personne n'y touche.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 45%, sans IP box pour l'amortir, et la TVA s'ajoute à 14.
Faire tourner une boîte y est simple côté opérations ; côté fiscal, l'État se sert une belle tranche sur chaque euro de bénéfice. Vous faites le boulot, il prend la crème.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Un milieu de tableau au classement RSF sur la liberté de la presse, 73e : la société civile fonctionne, mais les murs sont bien là et vous saurez vite où ils sont.
La crypto vit dans le cadre réglementé habituel.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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