Panama
| Avantages |
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| Territorial taxation system exempting foreign-source income from local levies. |
| Official use of the US Dollar ensuring monetary stability and preventing local currency devaluation. |
| World-class logistics infrastructure and strategic geographic position for global trade operations. |
| Inconvénients |
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| Persistent systemic corruption within the judicial and administrative branches of government. |
| Complex banking regulations due to international pressure and inclusion on various financial grey lists. |
| Significant bureaucratic hurdles and slow administrative processes for business licensing and permits. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, vos revenus étrangers ne sont jamais taxés, un vrai open bar fiscal pour qui structure bien sa boîte. Mais monter la vôtre prend du temps: l'administration traîne des pieds, la corruption reste monnaie courante pour accélérer les dossiers, et les banques vous soumettent à un interrogatoire façon FBI avant d'ouvrir un compte.
Le canal fait tourner l'économie, les gratte-ciel rivalisent avec ceux de Miami, la bouffe mélange ceviche frais et burgers américains, plages et jungle à une heure de route, et dans les quartiers cossus, vous vivez tranquille.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Sur le papier, on vous tond jusqu'à 25%. En pratique, le régime territorial ne mord que sur les revenus de source locale : salaire, dividendes et plus-values venus de l'étranger passent sans une égratignure. Le taux affiché est là pour faire peur ; la mécanique, elle, ne va pas si loin.
Gagnez votre vie à l'étranger et le fisc local se contentera de vous saluer de loin.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Une coupe légère sur les plus-values, 10% au plus haut, sans impôt annuel sur la fortune ni droits de succession.
Le portefeuille fructifie quasiment sans friction ; l'État ne montre son nez qu'à la vente. Et encore, poliment.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 25%, sans IP box pour l'amortir, et la TVA s'ajoute à 7.
Faire tourner une boîte y est simple côté opérations ; côté fiscal, l'État se sert une belle tranche sur chaque euro de bénéfice. Vous faites le boulot, il prend la crème.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI.
Un réseau de conventions de taille moyenne, 18 accords, marié à un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles.
Une base de holding parfaitement honnête : pas la première division néerlandaise, luxembourgeoise ou singapourienne côté conventions, mais la tuyauterie ne fuit pas.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Oui, votre argent est surveillé. Le pays a signé tous les grands dispositifs d'échange automatique : CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC. Ouvrez un compte et il est déclaré directement à votre fisc d'origine (Américains : FATCA s'applique, sans exception).
Les registres d'entreprises restent non publics, ce qui sauve une mince part de discrétion sur l'actionnariat. Mais votre piste financière, elle, est en verre.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : OUI.
Le pays cumule la liste européenne des juridictions non coopératives et des listes noires nationales. Vos interlocuteurs dégainent les règles anti-abus, gonflent les retenues à la source ou refusent tout net, et l'étage européen rend la gêne automatique dans tout le bloc.
La juridiction est elle-même le risque ; ce que vous y faites vraiment est une note de bas de page.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Un milieu de tableau au classement RSF sur la liberté de la presse, 53e : la société civile fonctionne, mais les murs sont bien là et vous saurez vite où ils sont.
La crypto vit dans le cadre réglementé habituel.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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