Porto Rico
| Avantages |
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| Significant tax exemptions on capital gains and dividends through Act 60 for qualifying residents. |
| Access to United States markets and legal protections without federal income tax on local income. |
| Strategic Caribbean location offering a high quality of life and proximity to American trade hubs. |
| Inconvénients |
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| Fragile electrical infrastructure and high utility costs leading to frequent power outages and operational disruptions. |
| Systemic government bureaucracy and corruption issues slowing down permit processes and private sector growth. |
| High local sales taxes and complex labor regulations increasing the overall cost of doing business. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, vous payez 4% d'impôt sur les sociétés et 0% sur les dividendes et plus-values, tout en restant sous protection du droit américain et du dollar. C'est la martingale fiscale que chuchotent les entrepreneurs entre deux rhums à Condado.
Le revers : le réseau électrique lâche régulièrement, l'administration locale traîne, et la corruption ronge la politique locale depuis des décennies. Il faut aussi résider réellement sur place plus de la moitié de l'année pour garder l'avantage fiscal.
À part ça : système bancaire américain solide, quartiers riches tranquilles, bouffe savoureuse, et paysages superbes entre plages et forêt tropicale.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Le revenu se fait plumer, jusqu'à 33% au taux marginal, mais le test de résidence est étonnamment coulant.
L'addition est brutale pour les résidents ; tout le jeu consiste à ne pas le devenir par accident.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Une coupe légère sur les plus-values, 15% au plus haut, sans impôt annuel sur la fortune ni droits de succession.
Le portefeuille fructifie quasiment sans friction ; l'État ne montre son nez qu'à la vente. Et encore, poliment.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 37.5%, sans IP box pour l'amortir, et la TVA s'ajoute à 11.5.
Faire tourner une boîte y est simple côté opérations ; côté fiscal, l'État se sert une belle tranche sur chaque euro de bénéfice. Vous faites le boulot, il prend la crème.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Personne ne lit par-dessus votre épaule. Le pays n'a adhéré à presque aucune des grandes machines d'échange automatique (CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC), et ses registres d'entreprises sont non publics.
Vos mouvements de comptes échappent aux fiscs étrangers, votre nom échappe aux moteurs de recherche. Ici, la discrétion n'est pas une option : c'est le réglage d'usine.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple :
Pas assez de données pour dire à quel point vous vous sentiriez libre ici.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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