Roumanie
| Avantages |
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| Competitive flat tax rates and favorable fiscal regimes for micro-enterprises. |
| Exceptional high-speed internet connectivity and a burgeoning digital economy. |
| Low cost of living and high personal safety within a stable European environment. |
| Inconvénients |
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| Pervasive bureaucratic hurdles and frequent, unpredictable changes to fiscal legislation. |
| Systemic corruption in public administration and slow judicial processes. |
| Inadequate highway networks and aging transport infrastructure limiting logistical efficiency. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Premier choc positif à Bucarest : la fiscalité ne vous étouffera pas, micro-entreprise taxée à 1-3% du chiffre d'affaires, connexion internet ultra rapide pour bosser sans accroc.
Le revers : administration lente, justice imprévisible, corruption toujours présente dans les marchés publics, et ouvrir un compte bancaire en tant qu'étranger demande de la patience.
À part ça : dans les quartiers chics, aucune insécurité à signaler, la bouffe est copieuse, les Carpates magnifiques, et le coût de la vie reste bas.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
L'impôt reste faible, 10% au plus haut, mais la définition de la résidence fiscale a les bras longs : traînez un peu trop, installez-y votre vie économique, et le filet se referme.
La note est légère ; la laisse, bien réelle.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Les plus-values s'en tirent bien, 10%, mais l'impôt annuel sur la fortune, jusqu'à 0.9%, lui, ne vous lâche pas : il grignote le tas chaque année, vente ou pas. Sur une longue détention, ce grignotage dépasse largement la note de la cession.
Surveillez le stock, pas seulement le flux.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 16%, mais ce n'est pas le taux qui fait mal. L'abus de biens sociaux est un délit, et c'est le cas d'école à la française : dépensez l'argent de votre propre boîte pour vous-même et vous pouvez finir devant un juge, même actionnaire unique, parce que la société est une personne morale distincte et que votre accord ne vaut rien.
Et les registres sont publics : votre nom d'actionnaire, en libre consultation.
Pour un dirigeant-propriétaire, ces deux-là pèsent bien plus lourd que le taux, et contrairement au taux, ça ne se négocie pas. Gérez au carré et tout ira bien ; gérez à la légère et vous allez vous brûler.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI.
Une terre de holding, tout simplement. Un vaste réseau de conventions fiscales (53 accords signés) rabote les retenues à la source sur les dividendes, intérêts et redevances transfrontaliers, et un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles, laisse la valeur circuler sans péage local.
De la tuyauterie haut de gamme : une holding garée ici voyage dans le monde entier sans fuir.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce que vous y faites (gagner, détenir, structurer) est déclaré, consultable, ou les deux.
Votre argent est observé sous tous les angles ; si la discrétion fait partie du plan, ce n'est pas votre juridiction.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Membre de l'Union européenne, le pays est sur le tapis roulant de l'euro numérique : une monnaie de banque centrale programmable et traçable, conçue pour circuler sur les mêmes rails que l'euro lui-même.
Sous MiCA, la crypto est encadrée plutôt qu'interdite, mais la direction générale, pour l'argent du bloc, ce sont des rails contrôlés par l'État, par défaut.
La presse a beau être libre, 55e au classement RSF, la liberté financière est prise dans un cliquet, et un cliquet ne tourne que dans un sens.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
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Digital Euro
A digital euro could support the Eurosystem's objectives by providing citizens with access to a safe form of money in the fast-changing digital world.
European Central Bank
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Wholesale Digital Euro
Main motivations are to (i) consolidate and further develop the ongoing work of Eurosystem central banks in this area, and (ii) gain insight into how different solutions could facilitate interaction between TARGET real-time gross settlement (RTGS) services and DLT platforms.
European Central Bank
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PILOT | — | — |
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Stella
It explores the opportunity for using DLT to improve financial market infrastructure to support payment and securities settlement.
European Central Bank
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : EXCELLENT.
Le pays est branché en direct sur le réseau mondial de l'argent : 10/11 des services que nous suivons y fonctionnent.
Stripe vous accepte : vous encaissez par carte dès le premier jour, depuis un canapé. Wise, Revolut, PayPal : choisissez vos rails, tout roule. Une note de bas de page pour votre confort, pas pour votre business : Amazon ne livre pas ici, prévoyez le e-commerce local pour la partie paillasson du quotidien.
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