Seychelles
| Avantages |
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| Absence of capital gains, gift, or inheritance taxes to maximize private wealth retention. |
| Strategic territorial tax system with exemption of foreign-sourced income for non-resident entities. |
| High level of personal safety and political stability within a serene tropical environment. |
| Inconvénients |
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| Significant reliance on imported goods with resulting high operational costs and logistical complexities. |
| Increasing regulatory compliance requirements from international pressure on offshore financial centers. |
| Limited local labor pool and specialized talent with need for expensive foreign recruitment processes. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, monter une société offshore reste simple et taxée à zéro sur vos revenus étrangers, mais depuis le blacklistage européen, les banques locales vous traitent comme un suspect avant d'ouvrir un compte.
L'administration tourne au ralenti tropical, une petite corruption de comptoir traîne encore mais rien de systémique si vous restez discret. Les infrastructures tiennent à Victoria, sauf l'eau et l'électricité qui flanchent parfois.
À part ça: sécurité quasi totale dans les quartiers chics comme Eden Island, poisson grillé et cari excellents, plages et pitons de granit somptueux, mais l'importé vous coûtera cher.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Aucun impôt sur les sociétés, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux : poids plume sur le plan fiscal comme juridique.
Le hic : les registres sont publics, et votre nom d'actionnaire est à une recherche près pour n'importe quel curieux. On ne vous taxe pas, on ne vous poursuit pas ; on vous met juste en vitrine.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce que vous y faites (gagner, détenir, structurer) est déclaré, consultable, ou les deux.
Votre argent est observé sous tous les angles ; si la discrétion fait partie du plan, ce n'est pas votre juridiction.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
La liberté de la presse n'est que partielle, 45e au classement RSF : l'espace civique existe, avec des murs que vous finirez par toucher. La crypto, en revanche, roule sans être taxée.
Marché mitigé : votre argent circule librement, votre parole un peu moins.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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