Salvador
| Avantages |
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| Adoption of Bitcoin as legal tender to attract global capital and promote financial sovereignty. |
| Significant reduction in violent crime rates to ensure physical security for residents and business owners. |
| Elimination of income tax on foreign investments and technology-related capital gains to foster growth. |
| Inconvénients |
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| High concentration of executive power potentially undermining the long-term stability of the rule of law. |
| Elevated levels of public debt creating risks of future fiscal adjustments or economic instability. |
| Limited infrastructure and logistical development in rural areas hindering broad-scale industrial expansion. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, vous créez votre boîte en ligne en une journée, sans notaire, et le Bitcoin est monnaie légale, exonéré d'impôt sur les plus-values.
Le revers : la justice obéit à l'exécutif, les banques restent frileuses avec les entrepreneurs crypto, et l'adoption réelle du Bitcoin reste anecdotique.
À part ça : la sécurité dans les quartiers chics de San Salvador a bondi depuis la répression des gangs, les routes et l'aéroport sont nickel, les pupusas calent bien, et les plages surf d'El Zonte valent le détour.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Sur le papier, on vous tond jusqu'à 30%. En pratique, le régime territorial ne mord que sur les revenus de source locale : salaire, dividendes et plus-values venus de l'étranger passent sans une égratignure. Le taux affiché est là pour faire peur ; la mécanique, elle, ne va pas si loin.
Gagnez votre vie à l'étranger et le fisc local se contentera de vous saluer de loin.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Une coupe légère sur les plus-values, 10% au plus haut, sans impôt annuel sur la fortune ni droits de succession.
Le portefeuille fructifie quasiment sans friction ; l'État ne montre son nez qu'à la vente. Et encore, poliment.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 30%, sans IP box pour l'amortir, et la TVA s'ajoute à 13.
Faire tourner une boîte y est simple côté opérations ; côté fiscal, l'État se sert une belle tranche sur chaque euro de bénéfice. Vous faites le boulot, il prend la crème.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI, MAIS ASSEZ LIMITÉ.
Un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles, mais un réseau de conventions famélique (1 accords) : dans bien des pays, vos dividendes se feront tondre à la source avant même d'atteindre la holding.
Correct pour un montage régional, trop court pour un montage mondial.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 135e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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