Turkménistan
| Avantages |
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| To maintain low personal and corporate tax rates minimizing direct state fiscal extraction. |
| To access exceptionally low-cost natural gas and electricity for energy-intensive industrial or technological operations. |
| To benefit from high levels of public order and minimal street crime within controlled environments. |
| Inconvénients |
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| To navigate pervasive government monopolies and heavy-handed bureaucratic interference in almost every private sector. |
| To endure severe internet censorship and restricted access to global communication platforms and digital tools. |
| To face extreme difficulty in currency conversion and profit repatriation due to rigid capital controls. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, l'État ne vous taxera jamais, il n'en a pas besoin : il possède déjà le gaz, le coton et l'essentiel de l'économie.
Le revers : monter votre affaire sans partenaire proche du pouvoir relève du fantasme, le manat officiel n'a aucun rapport avec son cours au marché noir, et sortir votre argent du pays est un casse-tête.
À part ça : Achgabat, la capitale toute de marbre blanc, est calme et sûre, la bouffe correcte, et le désert du Karakoum avec son cratère de gaz enflammé vaut le détour.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Le calme opérationnel absolu : zéro impôt sur les sociétés sur les bénéfices courants, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux, des registres non publics.
L'État ne prélève rien, ne colle pas de procureur sur vos flux internes, et n'affiche pas votre nom dans un moteur de recherche.
La TVA est à n/a. Gérez votre affaire ; personne ne regarde par-dessus votre épaule.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Personne ne lit par-dessus votre épaule. Le pays n'a adhéré à presque aucune des grandes machines d'échange automatique (CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC), et ses registres d'entreprises sont non publics.
Vos mouvements de comptes échappent aux fiscs étrangers, votre nom échappe aux moteurs de recherche. Ici, la discrétion n'est pas une option : c'est le réglage d'usine.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 174e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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