Bangladesh
| Avantages |
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| Competitive labor costs and massive workforce for high-scale manufacturing ventures |
| Generous tax holidays and fiscal incentives within designated special economic zones |
| Expansion of digital connectivity and high growth in mobile-based financial technology sectors |
| Inconvénients |
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| Systemic corruption and burdensome red tape within government administrative processes |
| Unreliable energy supply and logistical bottlenecks for efficient industrial operations |
| Weak protection of property rights and frequent state interference in market dynamics |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Le revenu est lourdement taxé, jusqu'à 30%. Les règles de résidence sont classiques, jours de présence, intérêts économiques, foyer permanent, et qui vit réellement sur place paie le barème plein. L'État est bien présent.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, MAIS PEU. Les plus-values sont taxées à un faible 15%, mais le pays prélève aussi un impôt annuel sur la fortune, jusqu'à 35%. Sur une longue durée de détention, ce prélèvement récurrent peut largement dépasser l'impôt dû à la vente.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES. L'impôt sur les sociétés est modéré, 20%, sans régime d'IP box pour l'alléger. Comptabilité ordinaire, TVA à 15, charge administrative habituelle. Rien d'exceptionnel, dans un sens comme dans l'autre.
Une bonne base pour votre holding ?
PAS VRAIMENT. Un réseau de conventions de taille moyenne, 34 accords. Sans régime mère-fille, les dividendes reçus des filiales tombent dans le barème de l'impôt sur les sociétés, 20% : praticable pour des filiales opérationnelles, bien plus faible pour une pure holding.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
OUI. Le pays a signé peu de dispositifs d'échange, si bien que les administrations fiscales étrangères ne voient pas, en temps normal, ce qu'on y fait. Mais les registres d'entreprises sont publics : participations et mandats de direction sont consultables par n'importe qui. Discret vis-à-vis de l'étranger, transparent chez soi.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
NON. Le pays ne figure sur aucune grande liste noire, même s'il n'est pas membre du GAFI. Vos interlocuteurs peuvent appliquer une vigilance un peu renforcée, mais sa réputation est intacte, vous ne serez pas embêté.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 149e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
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Bangladesh CBDC
Exploring CBDC as an alternative to ‘risky’ private digital currencies.
Bangladesh Bank
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