République centrafricaine
| Avantages |
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| Legal framework for digital assets and Sango Coin to bypass traditional financial system constraints. |
| Vast untapped mineral wealth and agricultural land offering high-risk, high-reward opportunities for bold investors. |
| Minimal state presence in remote regions allowing for private governance and autonomous infrastructure development. |
| Inconvénients |
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| Chronic insecurity and armed conflict across the territory threatening physical safety and capital assets. |
| Systemic corruption and weak rule of law undermining contract enforcement and private property rights. |
| Severe lack of reliable electricity, transport networks, and internet connectivity hindering modern commercial operations. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
NON. Aucun impôt sur le revenu des personnes physiques, et rien qui vienne vous rattraper au moment de vous installer. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de critère de centre des intérêts vitaux prêt à se refermer. Le salaire ne déclenche rien, ni en taux ni en paperasse.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
NON. Rien sur ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession. La valeur placée fructifie sans qu'on y touche, et ressort comme elle est entrée.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI. Aucun impôt sur les sociétés, mais l'abus de biens sociaux est un délit. Même actionnaire unique, puiser dans les fonds de la société à des fins personnelles peut valoir des poursuites : votre propre accord n'efface pas l'infraction. Les registres, eux, restent non publics, donc votre nom échappe au moins à internet. Sérénité fiscale, rigueur juridique.
Une bonne base pour votre holding ?
NON. L'absence de réseau de conventions fiscales rend le pays inadapté comme juridiction de holding. Tout dividende, entrant ou sortant, subit la retenue à la source au taux plein, et aucun régime mère-fille local ne peut compenser ça correctement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
OUI. Le pays n'a adhéré à presque aucun des grands dispositifs d'échange automatique d'informations, qu'il s'agisse du CRS, de FATCA, du CARF, du MLI ou de la MAAC, et ses registres d'entreprises sont non publics. Les mouvements de comptes échappent aux administrations étrangères, et l'actionnariat au regard du public. La discrétion fait partie du système.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
NON. Le pays ne figure sur aucune grande liste noire, même s'il n'est pas membre du GAFI. Vos interlocuteurs peuvent appliquer une vigilance un peu renforcée, mais sa réputation est intacte, vous ne serez pas embêté.
Vous y sentirez-vous libre ?
EN PARTIE. La liberté de la presse n'est ici que partielle, 72e au classement RSF : l'espace civique existe sans être entièrement ouvert. La crypto, en revanche, n'est pas taxée. Tableau contrasté : liberté des paiements oui, liberté d'expression à moitié seulement.
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