Israël
| Avantages |
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| Dynamic high-tech ecosystem with robust venture capital access and entrepreneurial culture |
| Strong protection of private property rights and a sophisticated legal framework for business |
| World-class digital infrastructure and a highly skilled, globally connected workforce |
| Inconvénients |
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| Significant tax burden and complex regulatory hurdles for small to medium enterprises |
| Chronic geopolitical instability leading to security risks and potential economic volatility |
| High cost of living driven by state-controlled land and limited market competition |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Le revenu est lourdement taxé, jusqu'à 47% au taux marginal, et la définition de la résidence fiscale est large : séjour prolongé, centre des intérêts économiques, le filet se referme. Taux élevé et captation large, la combinaison classique. Quitter le pays ne se règle pas avec un simple billet d'avion.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, BEAUCOUP. Les plus-values sont lourdement taxées, 25% au plus haut, mais cela s'arrête là : ni impôt sur la fortune ni droits de succession. C'est la vente qui déclenche l'impôt ; tant qu'on ne vend pas, la position continue de fructifier.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES. L'impôt sur les sociétés est de 23%, mais ce n'est pas le taux qui fait mal. L'abus de biens sociaux y est un délit : c'est le cas d'école de la doctrine française, où utiliser l'argent de sa propre société à des fins personnelles peut entraîner des poursuites, même pour un actionnaire unique, parce que la société est une personne morale distincte et que votre accord n'efface pas l'infraction. Et les registres sont publics : votre nom d'actionnaire est consultable par tous. Pour un dirigeant qui est aussi propriétaire, ces deux contraintes réunies pèsent plus lourd que le taux, et se négocient bien moins. Tenir une structure proprement reste simple ; la gérer à la légère, beaucoup moins.
Une bonne base pour votre holding ?
PAS VRAIMENT. Un vaste réseau de conventions, 57 accords, qui réduit les retenues à la source sur les flux entrants. Ce qui manque, c'est un régime mère-fille : les dividendes reçus des filiales subissent le plein barème de l'impôt sur les sociétés, 23%, à moins que la convention ne fasse tout le travail à elle seule. Utile pour des activités opérationnelles, mais pas pour une pure holding.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
TRÈS COMPLIQUÉ. Imposition mondiale tant qu'on est résident, et exit tax sur les plus-values latentes au moment du départ : quitter le pays se paie en argent, pas seulement en démarches. C'est le mécanisme qui rattrape ceux qui croyaient pouvoir simplement plier bagage.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
PAS DU TOUT. Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce qu'on y fait doit être déclaré à l'administration, et peut être parfois accessible publiquement. La discrétion n'est clairement pas l'atout de cette juridiction.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
NON. Le pays ne figure sur aucune des grandes listes noires, qu'elles émanent du GAFI, de l'Union européenne, de la France, de l'Espagne, du Portugal ou du Brésil, et il est membre du GAFI. Traiter avec cette juridiction n'entraîne aucun risque de réputation : aucune alerte ne suit la transaction.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 112e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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The Bank of Israel is considering the issuance of a Central Bank Digital Currency (CBDC), and several variables will determine the Steering Committee's recommendation. One factor is the issuance of CBDCs by other countries. A decline in cash usage and an increase in electronic payment adoption may also prompt the need for a digital currency. The presence of stablecoins and the competition within the payment system will also be considered. Technological advancements could also lead to the need for a digital shekel. The Steering Committee will continually monitor these factors to determine whether to issue a digital currency in the future.
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