Uruguay
| Avantages |
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| Territorial tax system with significant exemptions on foreign-sourced income for tax residents. |
| High institutional stability and low corruption levels for a predictable business environment. |
| Strong protection of private property rights and high degree of personal and economic freedom. |
| Inconvénients |
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| High operational costs from state-owned monopolies in energy and telecommunications sectors. |
| Rigid labor laws and powerful unions restricting flexibility for private enterprise management. |
| Elevated cost of living and high indirect taxation impacting overall business competitiveness. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Le revenu est lourdement taxé, jusqu'à 36% au taux marginal, et la définition de la résidence fiscale est large : séjour prolongé, centre des intérêts économiques, le filet se referme. Taux élevé et captation large, la combinaison classique. Quitter le pays ne se règle pas avec un simple billet d'avion.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, MAIS PEU. Les plus-values sont taxées à un faible 12%, mais le pays prélève aussi un impôt annuel sur la fortune, jusqu'à 0.1%. Sur une longue durée de détention, ce prélèvement récurrent peut largement dépasser l'impôt dû à la vente.
Facile d'y faire tourner une société ?
NON. Le pays se situe dans le haut du barème, avec un impôt sur les sociétés à 25%, même si un régime d'IP box à 25% rachète une partie de la note pour les activités riches en propriété intellectuelle. En dehors de ces revenus, la charge reste lourde.
Une bonne base pour votre holding ?
OUI. Un réseau de conventions de taille moyenne, 23 accords, associé à un régime mère-fille complet qui exonère 100% des dividendes et plus-values éligibles. Une juridiction de holding tout à fait respectable. Pas au niveau de l'élite néerlandaise, luxembourgeoise ou singapourienne sur le nombre de conventions, mais la valeur y circule proprement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
EN PARTIE. Le pays participe à certains dispositifs d'échange, en général le CRS, le MLI et la MAAC, de sorte qu'une partie de vos informations financières parvient à ses partenaires conventionnels. Les registres d'entreprises restent non publics, et l'actionnariat opaque. Une discrétion intermédiaire : sélective, pas totale.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
UN PEU. Le pays est signalé par une ou deux administrations fiscales nationales et ne fait pas partie du GAFI. La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certaines routes précises, et vos interlocuteurs ont tendance à poser davantage de questions.
Vous y sentirez-vous libre ?
EN PARTIE. Le pays se situe dans la moyenne du classement RSF sur la liberté de la presse, 59e : la société civile fonctionne, mais les limites sont bien réelles. La crypto relève du cadre réglementé habituel.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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e-Peso
Central banks should be part of the new digital paradigm. They should be prepared to fulfill their mandates in this digital era and ready to exploit new technologies in their favor. Central banks need to be proactive in order not to arrive too late to this digital revolution, to be able to fulfill their mandates, and to contribute to a healthy development of financial systems.
Central Bank of Uruguay
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