Chine
| Avantages |
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| World-class infrastructure and logistics networks for efficient global supply chain management. |
| High levels of physical security and low crime rates in major urban business centers. |
| Competitive corporate tax incentives for high-tech industries within specialized economic zones. |
| Inconvénients |
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| Extensive state surveillance and strict internet censorship restricting information flow and personal privacy. |
| Arbitrary regulatory enforcement and heavy state intervention in private business operations. |
| Systemic corruption and lack of transparent rule of law within the judicial system. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, le Parti n'est jamais loin de votre bureau : vos comptes, vos données, vos partenariats, tout finit un jour ou l'autre par passer sous un tampon officiel, et une simple photo mal cadrée sur les réseaux peut vous coûter votre licence. Sortir de l'argent du pays relève parfois du parcours du combattant tant les contrôles de capitaux sont serrés.
En échange, vous bossez avec des infrastructures dignes de la science-fiction : trains à 300 km/h, réseau mobile ultra stable, livraisons en 20 minutes partout à Pékin. Dans les quartiers chics, l'insécurité de rue frôle le zéro, même seul à 3h du matin. Le système bancaire local est solide mais entièrement sous contrôle de l'État : pas de faillite surprise, mais pas de liberté non plus.
À part ça : une gastronomie renversante à tous les prix, un marché intérieur gigantesque si vous savez y entrer, des gens redoutablement pragmatiques en affaires, et un coût de la vie qui reste doux même dans les beaux quartiers de Pékin.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Ici, on vous tond jusqu'à 45% au taux marginal, et le fisc a les bras longs : restez un peu trop, posez-y vos intérêts économiques, et le filet se referme.
Taux qui pique et captation large : le combo classique des États qui ne lâchent pas leurs vaches à lait. N'espérez pas régler ça avec un simple billet d'avion.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : PLUTÔT OUI.
L'État prend 20% à la vente, et c'est toute l'histoire : pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession.
Il attend que la valeur bouge pour tendre la main ; tant qu'elle dort, personne n'y touche.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
Le haut du panier fiscal : impôt sur les sociétés à 25%, même si une IP box à 15% rachète une partie de la note pour les activités riches en propriété intellectuelle.
En dehors de ces revenus, préparez-vous à être pressé comme un citron.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : PAS VRAIMENT.
Un vaste réseau de conventions, 69 accords, qui rabote bien les retenues à la source entrantes.
Ce qui manque, c'est le régime mère-fille : les dividendes qui remontent des filiales prennent le plein barème de l'impôt sur les sociétés, 25%, sauf si une convention fait tout le boulot toute seule.
Bien pour opérer ; comme pure holding, l'étage local se sert copieusement au passage.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Vos comptes sont déclarés à votre fisc d'origine, et vos participations trônent en vitrine.
Surveillé sur les deux plans : pas du mur à mur, mais ne venez pas ici pour la discrétion.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Blanc comme neige sur toutes les grandes listes noires (GAFI, Union européenne, France, Espagne, Portugal, Brésil), et membre du club GAFI.
Envoyer ou recevoir de l'argent d'ici ne fait lever aucun sourcil : pas d'alerte, pas de questions en rab, pas de service conformité qui se réveille. Côté réputation, un non-événement.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 178e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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e-CNY
The main goal of e-CNY to provide a convenient, yet more efficient and secure retail payment system to increase financial inclusion, preserve monetary sovereignity, and to provide a "back up" payment infrastructure for the private sector payment solutions. Further, fair competition and interoperability should be promoted.
People's Bank of China
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mBridge
mBridge offers a unique opportunity to improve international trade settlement.Given that the total value of international trade transactions between the four participating jurisdictions amounted to more than USD$730 billion according to the World Bank, the mBridge Steering Committee has given priority to this use case. Testing of sample trade settlement transactions across 11 industries has commenced on the trial platform.
Saudi Arabian Monetary Authority, Hong Kong Monetary Authority, People's Bank of China, United Arab Emirates Central Bank, Bank of Thailand
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : UN PEU CONNECTÉ.
À moitié branché, et c'est la moitié qui fait mal. Stripe ne prend pas les entreprises locales : pour encaisser par carte, il faudra bricoler (entité à l'étranger, PSP local, merchant of record).
Amazon, au moins, livre chez vous. 5/11 des services suivis fonctionnent.
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