Costa Rica
| Avantages |
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| Territorial tax system with exemption for foreign-sourced income for residents and international corporations. |
| Long-standing democratic stability and high levels of personal and civil liberties for individuals. |
| Abundant natural beauty and high-quality lifestyle options for remote entrepreneurs and digital nomads. |
| Inconvénients |
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| High social security contributions and complex labor regulations with significant costs for employee recruitment. |
| Inefficient public bureaucracy and slow administrative processes for permits and business licenses. |
| Deteriorated infrastructure and increased security concerns due to regional drug trafficking and petty crime. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Dans les beaux quartiers de San José, vous trouverez un régime de résidence fiscale qui exonère totalement les entrepreneurs étrangers d'impôt sur les revenus gagnés à l'étranger, et les démarches administratives pour monter une boîte sont étonnamment simples comparées au reste de la région. Le Costa Rica veut vraiment vous voir vous installer.
Le revers : la bureaucratie pour tout ce qui touche aux permis, à la construction ou à l'enregistrement immobilier avance à une vitesse qui va tester votre patience, et certains fonctionnaires ne dédaignent pas un petit geste pour accélérer les choses. Le système bancaire est solide mais conservateur, ouvrir un compte étranger implique un vrai contrôle, et les coupures d'électricité ou d'internet dans la capitale restent rares comparées au reste de l'Amérique centrale.
À part ça : Escazú et Santa Ana ont un côté presque européen niveau sécurité et confort, la bouffe est saine et fraîche sans être franchement excitante, et les volcans, forêts de nuages et plages à quelques heures de route sont vraiment superbes. Le coût de la vie dans les quartiers chics a grimpé vite, rivalisant avec certaines villes américaines.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Sur le papier, on vous tond jusqu'à 25%. En pratique, le régime territorial ne mord que sur les revenus de source locale : salaire, dividendes et plus-values venus de l'étranger passent sans une égratignure. Le taux affiché est là pour faire peur ; la mécanique, elle, ne va pas si loin.
Gagnez votre vie à l'étranger et le fisc local se contentera de vous saluer de loin.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Les plus-values s'en tirent bien, 15%, mais l'impôt annuel sur la fortune, jusqu'à 25%, lui, ne vous lâche pas : il grignote le tas chaque année, vente ou pas. Sur une longue détention, ce grignotage dépasse largement la note de la cession.
Surveillez le stock, pas seulement le flux.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES.
L'impôt sur les sociétés est modéré, 20%, mais le cadre juridique est tranquille : pas de responsabilité pénale pour abus de biens sociaux, des registres non publics.
Le taux pique un peu ; rien d'autre ne pique.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI, MAIS ASSEZ LIMITÉ.
Un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles, mais un réseau de conventions famélique (5 accords) : dans bien des pays, vos dividendes se feront tondre à la source avant même d'atteindre la holding.
Correct pour un montage régional, trop court pour un montage mondial.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Oui, votre argent est surveillé. Le pays a signé tous les grands dispositifs d'échange automatique : CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC. Ouvrez un compte et il est déclaré directement à votre fisc d'origine (Américains : FATCA s'applique, sans exception).
Les registres d'entreprises restent non publics, ce qui sauve une mince part de discrétion sur l'actionnariat. Mais votre piste financière, elle, est en verre.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Un milieu de tableau au classement RSF sur la liberté de la presse, 36e : la société civile fonctionne, mais les murs sont bien là et vous saurez vite où ils sont.
La crypto vit dans le cadre réglementé habituel.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Costa Rica CBDC
Banco Central de Costa Rica
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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