Cuba
| Avantages |
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| High level of personal safety and low violent crime rates compared to other Caribbean nations. |
| Recent legalization of small and medium private enterprises for limited market-driven business growth. |
| Access to a highly skilled, educated workforce at significantly lower costs than international averages. |
| Inconvénients |
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| Pervasive state intervention in all economic sectors and restrictive centralized control over foreign currency. |
| Frequent power grid failures and unreliable telecommunications infrastructure with daily business operations and logistics disruptions. |
| Absence of robust legal protections for private property and high risk of arbitrary state expropriation. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Monter une boîte à Cuba, c'est souvent accepter un mariage forcé avec l'État, qui empoche sa part avant votre premier client.
Depuis 2021 pourtant, les petites structures privées fleurissent à La Havane, et un bon pourboire vous ouvre bien des portes administratives verrouillées. Le système bancaire, lui, est mort : vous paierez tout cash, en dollars ou au marché noir.
À part ça : coupures de courant quotidiennes, routes abîmées, mais Vedado et Miramar restent tranquilles. La bouffe est bonne, les plages superbes.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
Le calme opérationnel absolu : zéro impôt sur les sociétés sur les bénéfices courants, aucun risque pénal pour abus de biens sociaux, des registres non publics.
L'État ne prélève rien, ne colle pas de procureur sur vos flux internes, et n'affiche pas votre nom dans un moteur de recherche.
La TVA est à n/a. Gérez votre affaire ; personne ne regarde par-dessus votre épaule.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Personne ne lit par-dessus votre épaule. Le pays n'a adhéré à presque aucune des grandes machines d'échange automatique (CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC), et ses registres d'entreprises sont non publics.
Vos mouvements de comptes échappent aux fiscs étrangers, votre nom échappe aux moteurs de recherche. Ici, la discrétion n'est pas une option : c'est le réglage d'usine.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : OUI.
Le pays figure sur une liste d'embargo international (sanctions ONU, US ou UE). On n'est plus dans la friction de liste noire, c'est la peine capitale financière : plus de banques correspondantes, des rails de paiement qui refusent le corridor, et le simple fait de traiter avec lui peut vous mettre sur le radar d'un service sanctions.
Quoi que disent les calculs fiscaux, la juridiction est radioactive. Passez votre chemin.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 165e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : COMPLÈTEMENT DÉCONNECTÉ.
Débranché du réseau mondial de l'argent : 0/11 des services que nous suivons fonctionnent. Pas de Stripe, pas d'Amazon, et presque rien autour non plus.
Quel que soit votre plan, la couche paiement sera à construire de zéro, avec les banques locales et leurs règles. Venez pour d'autres raisons ; la connectivité n'en fait pas partie.
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