Yémen
| Avantages |
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| Absence of effective central regulation for maximum operational autonomy |
| Minimal tax enforcement and lack of bureaucratic oversight for informal business activities |
| Decentralized power structures with opportunities for local-level negotiation and private governance |
| Inconvénients |
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| Extreme physical security risks from persistent civil war and regional instability |
| Systemic corruption and extortion by various armed groups and competing authorities |
| Severely damaged infrastructure with restricted access to reliable energy, transport, and digital connectivity |
Vos revenus seront-ils taxés ?
NON. Aucun impôt sur le revenu des personnes physiques, et rien qui vienne vous rattraper au moment de vous installer. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de critère de centre des intérêts vitaux prêt à se refermer. Le salaire ne déclenche rien, ni en taux ni en paperasse.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
NON. Rien sur ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession. La valeur placée fructifie sans qu'on y touche, et ressort comme elle est entrée.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI. Aucun impôt sur les sociétés, mais l'abus de biens sociaux est un délit. Même actionnaire unique, puiser dans les fonds de la société à des fins personnelles peut valoir des poursuites : votre propre accord n'efface pas l'infraction. Les registres, eux, restent non publics, donc votre nom échappe au moins à internet. Sérénité fiscale, rigueur juridique.
Une bonne base pour votre holding ?
PAS VRAIMENT. Une base de holding structurellement faible : à peine 7 conventions signées et aucun régime mère-fille pour adoucir l'imposition locale. Les flux de dividendes transfrontaliers perdent de la valeur à chaque étape.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
OUI. Le pays n'a adhéré à presque aucun des grands dispositifs d'échange automatique d'informations, qu'il s'agisse du CRS, de FATCA, du CARF, du MLI ou de la MAAC, et ses registres d'entreprises sont non publics. Les mouvements de comptes échappent aux administrations étrangères, et l'actionnariat au regard du public. La discrétion fait partie du système.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
UN PEU. Le pays est signalé par une ou deux administrations fiscales nationales et ne fait pas partie du GAFI. La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certaines routes précises, et vos interlocuteurs ont tendance à poser davantage de questions.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 154e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Yemen CBDC
Central Bank of Yemen
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