Inde
| Avantages |
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| Large, young, and increasingly digital workforce offering significant human capital for private enterprise. |
| Ongoing deregulation and simplification of the tax code to encourage foreign direct investment and entrepreneurship. |
| Rapid expansion of private infrastructure projects and digital public goods reducing transaction costs for businesses. |
| Inconvénients |
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| Persistent bureaucratic hurdles and complex regulatory compliance requirements slowing down business operations and market entry. |
| High levels of protectionist trade barriers and occasional unpredictable shifts in government economic policy. |
| Inconsistent enforcement of property rights and slow judicial processes for resolving commercial disputes. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, l'administration a un petit god complex : entre les autorisations à fournir en triple exemplaire et l'inspecteur qui traîne des pieds tant que vous ne glissez rien dans sa poche, monter une société ressemble parfois à un jeu de piste bureaucratique. Ajoutez une pression fiscale qui grimpe vite dès que vous dépassez la petite structure.
À côté de ça, le système bancaire est solide et hyper digitalisé, les paiements se font en un clic, et dans les beaux quartiers de Delhi ou Mumbai, la corruption ne vous touchera quasiment plus jamais directement.
À part ça : une bouffe qui ruine toutes les autres cuisines à vos yeux, des paysages à couper le souffle, une sécurité qui n'inquiète pas dans les zones huppées, et un marché intérieur tellement gigantesque qu'il donne le vertige.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Le revenu se fait tondre sévèrement, jusqu'à 30%. Les règles de résidence sont du grand classique (jours de présence, attaches économiques, foyer permanent), et qui vit vraiment ici règle le barème plein.
L'État est au rendez-vous, tôt, et avec son carnet de reçus.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Une coupe légère sur les plus-values, 12.5% au plus haut, sans impôt annuel sur la fortune ni droits de succession.
Le portefeuille fructifie quasiment sans friction ; l'État ne montre son nez qu'à la vente. Et encore, poliment.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 25%, sans IP box pour l'amortir, et la TVA s'ajoute à n/a.
Faire tourner une boîte y est simple côté opérations ; côté fiscal, l'État se sert une belle tranche sur chaque euro de bénéfice. Vous faites le boulot, il prend la crème.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : PAS VRAIMENT.
Un réseau de conventions moyen, 46 accords, mais pas de régime mère-fille : les dividendes des filiales tombent droit dans le barème de l'impôt sur les sociétés, 25%.
Correct pour des filiales opérationnelles ; comme pure holding, vous nourrissez le fisc local à chaque distribution.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce que vous y faites (gagner, détenir, structurer) est déclaré, consultable, ou les deux.
Votre argent est observé sous tous les angles ; si la discrétion fait partie du plan, ce n'est pas votre juridiction.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Blanc comme neige sur toutes les grandes listes noires (GAFI, Union européenne, France, Espagne, Portugal, Brésil), et membre du club GAFI.
Envoyer ou recevoir de l'argent d'ici ne fait lever aucun sourcil : pas d'alerte, pas de questions en rab, pas de service conformité qui se réveille. Côté réputation, un non-événement.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 151e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Digital Rupee
The main motive is increase efficiency and decrease risks by utilizing instant settlement and programmability to return funds at specific times without delays.
RBI
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : UN PEU CONNECTÉ.
À moitié branché, et c'est la moitié qui fait mal. Stripe ne prend pas les entreprises locales : pour encaisser par carte, il faudra bricoler (entité à l'étranger, PSP local, merchant of record).
Amazon, au moins, livre chez vous. 7/11 des services suivis fonctionnent.
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