Mozambique
| Avantages |
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| Abundant natural gas and mineral reserves offering significant private sector growth opportunities. |
| Strategic maritime access to global markets through extensive Indian Ocean coastline. |
| Emerging tourism and real estate markets with potential for high-yield private development. |
| Inconvénients |
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| Pervasive institutional corruption and heavy bureaucratic hurdles for business operations. |
| Significant security threats from regional insurgencies impacting northern investment stability. |
| Inadequate transport and energy infrastructure increasing operational costs for entrepreneurs. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Au Mozambique, l'impôt qui compte n'est pas celui du fisc mais celui de l'enveloppe glissée sous la table: permis et douane se négocient en liquide, rarement en paperasse.
Une fois le geste fait, l'administration vous laisse tranquille, la pression fiscale officielle reste légère, et le potentiel économique est énorme entre gaz offshore, tourisme et agriculture.
À part ça: système bancaire fragile mais opérationnel, infrastructures correctes à Maputo, à chier ailleurs, fruits de mer excellents, plages superbes, et une insécurité qui reste gérable dans les beaux quartiers malgré le conflit qui gronde au nord.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Ici, on vous tond jusqu'à 32% au taux marginal, et le fisc a les bras longs : restez un peu trop, posez-y vos intérêts économiques, et le filet se referme.
Taux qui pique et captation large : le combo classique des États qui ne lâchent pas leurs vaches à lait. N'espérez pas régler ça avec un simple billet d'avion.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Les plus-values se font plumer, sans impôt annuel sur la fortune. Mais la transmission revient croquer sa part au moment de l'héritage.
Même argent, tondu deux fois : à la vente, puis à la succession.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'empilement complet : impôt sur les sociétés à 32%, abus de biens sociaux pénalement sanctionné (dépensez l'argent de la boîte pour vous et vous êtes poursuivable, actionnaire unique ou pas, votre accord ne vaut rien), et registres publics, votre nom en vitrine pour quiconque a un navigateur.
Taux lourd, vrai risque de prison, zéro discrétion. Même en cherchant, difficile de concevoir pire cadre pour un dirigeant-propriétaire.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 101e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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