Syrie
| Avantages |
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| Dominance of the informal sector providing opportunities for operations outside of heavy state regulation |
| Extremely low operational and labor costs due to significant local currency devaluation |
| Strategic geographic positioning for long-term regional trade and reconstruction opportunities |
| Inconvénients |
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| Widespread systemic corruption and cronyism favoring state-linked entities over independent entrepreneurs |
| Crippling infrastructure failures including chronic electricity shortages and unreliable telecommunications networks |
| Severe international sanctions and political instability creating massive barriers to global financial markets |
Vos revenus seront-ils taxés ?
NON. Aucun impôt sur le revenu des personnes physiques, et rien qui vienne vous rattraper au moment de vous installer. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de critère de centre des intérêts vitaux prêt à se refermer. Le salaire ne déclenche rien, ni en taux ni en paperasse.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
NON. Rien sur ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession. La valeur placée fructifie sans qu'on y touche, et ressort comme elle est entrée.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI. Aucun impôt sur les sociétés, mais l'abus de biens sociaux est un délit. Même actionnaire unique, puiser dans les fonds de la société à des fins personnelles peut valoir des poursuites : votre propre accord n'efface pas l'infraction. Les registres, eux, restent non publics, donc votre nom échappe au moins à internet. Sérénité fiscale, rigueur juridique.
Une bonne base pour votre holding ?
NON. L'absence de réseau de conventions fiscales rend le pays inadapté comme juridiction de holding. Tout dividende, entrant ou sortant, subit la retenue à la source au taux plein, et aucun régime mère-fille local ne peut compenser ça correctement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
OUI. Le pays n'a adhéré à presque aucun des grands dispositifs d'échange automatique d'informations, qu'il s'agisse du CRS, de FATCA, du CARF, du MLI ou de la MAAC, et ses registres d'entreprises sont non publics. Les mouvements de comptes échappent aux administrations étrangères, et l'actionnariat au regard du public. La discrétion fait partie du système.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
UN PEU. Le pays est signalé par une ou deux administrations fiscales nationales et ne fait pas partie du GAFI. La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certaines routes précises, et vos interlocuteurs ont tendance à poser davantage de questions.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 177e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
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