Togo
| Avantages |
|---|
| Strategic maritime access via the deep-water Port of Lomé for regional West African trade expansion. |
| Stable monetary environment through the CFA Franc pegged to the Euro, minimizing exchange rate volatility. |
| Streamlined business creation processes and attractive investment incentives for foreign entrepreneurs in specific economic zones. |
| Inconvénients |
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| Persistent systemic corruption and weak judicial independence hindering fair contract enforcement and property rights protection. |
| Inadequate infrastructure and unreliable electricity supply outside major urban centers impacting operational efficiency. |
| Significant state control over political life and periodic restrictions on freedom of assembly and expression. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Monter une société à Lomé prend deux jours, guichet unique, sans magouille visible : le Togo a compris que chouchouter les entrepreneurs paie plus que les plumer.
Revers de la médaille : les contrôles fiscaux tombent au petit bonheur, les flics aux barrages tendent la main, et décrocher un crédit bancaire reste un parcours du combattant.
À part ça : les quartiers riches de Lomé sont calmes, la bouffe est excellente, plages et lacs valent le détour, et le franc CFA vous épargne les sueurs froides sur le change.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : NON.
Aucun impôt sur le revenu, et personne ne viendra fouiner quand vous poserez vos valises. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de piège du « centre des intérêts vitaux » prêt à se refermer.
Gagnez ce que vous voulez : ici, le fisc ne connaît même pas votre nom.
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI, MAIS EXPOSÉ.
Aucun impôt sur les sociétés, mais les deux emmerdes non fiscales les plus dures se cumulent : l'abus de biens sociaux est un délit (la prison est sur la table pour des dépenses internes mal gérées), et les registres sont publics, votre nom offert à quiconque a un navigateur.
L'étiquette affiche zéro ; l'exposition, elle, est bien réelle sur tout le reste.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 121e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (3/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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