Venezuela
| Avantages |
|---|
| Widespread use of US dollars and cryptocurrencies to bypass state-controlled monetary systems and hyperinflation. |
| Minimal enforcement of tax regulations and labor laws due to state institutional collapse and informal economy. |
| Low cost of living for dollar-earners and access to high-quality private services in specific urban pockets. |
| Inconvénients |
|---|
| High levels of systemic corruption and legal insecurity threatening private property rights and business operations. |
| Severe infrastructure failures including frequent power outages, water shortages, and unreliable internet connectivity across the country. |
| Extensive state interventionism and arbitrary regulatory changes creating a volatile and unpredictable business environment. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Le bolivar ne vaut rien, tout se paie en dollars cash, et le fisc n'a ni les moyens ni l'envie de vous chercher des noises.
Revers de la médaille : corruption partout, règles qui changent au gré du pouvoir, et banques locales à fuir, gardez votre cash sous la main.
À part ça : dans les quartiers riches de Caracas, la sécurité privée compense l'État absent, la bouffe est excellente, les paysages superbes, et le potentiel pétrolier reste colossal pour qui saura patienter.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Ici, on vous tond jusqu'à 34% au taux marginal, et le fisc a les bras longs : restez un peu trop, posez-y vos intérêts économiques, et le filet se referme.
Taux qui pique et captation large : le combo classique des États qui ne lâchent pas leurs vaches à lait. N'espérez pas régler ça avec un simple billet d'avion.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
La panoplie complète de la tondeuse : plus-values à 34%, plus un impôt annuel sur la fortune au-delà d'un seuil, jusqu'à 0.3%.
Flux, stock, transmission : tout y passe. Détenir du patrimoine ici, c'est nourrir la machine.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 34%, sans IP box pour l'amortir, et la TVA s'ajoute à 16.
Faire tourner une boîte y est simple côté opérations ; côté fiscal, l'État se sert une belle tranche sur chaque euro de bénéfice. Vous faites le boulot, il prend la crème.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : PAS VRAIMENT.
Un réseau de conventions moyen, 33 accords, mais pas de régime mère-fille : les dividendes des filiales tombent droit dans le barème de l'impôt sur les sociétés, 34%.
Correct pour des filiales opérationnelles ; comme pure holding, vous nourrissez le fisc local à chaque distribution.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : OUI.
Le pays figure sur une liste d'embargo international (sanctions ONU, US ou UE). On n'est plus dans la friction de liste noire, c'est la peine capitale financière : plus de banques correspondantes, des rails de paiement qui refusent le corridor, et le simple fait de traiter avec lui peut vous mettre sur le radar d'un service sanctions.
Quoi que disent les calculs fiscaux, la juridiction est radioactive. Passez votre chemin.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 160e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : COMPLÈTEMENT DÉCONNECTÉ.
Débranché du réseau mondial de l'argent : 2/11 des services que nous suivons fonctionnent. Pas de Stripe, pas d'Amazon, et presque rien autour non plus.
Quel que soit votre plan, la couche paiement sera à construire de zéro, avec les banques locales et leurs règles. Venez pour d'autres raisons ; la connectivité n'en fait pas partie.
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