Argentine
| Avantages |
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| Aggressive deregulation and fiscal austerity measures to dismantle state interventionism and restore market confidence. |
| Abundant high-skilled human capital and tech talent available at globally competitive costs. |
| Exceptional lifestyle quality and cultural richness in urban hubs for expatriate entrepreneurs. |
| Inconvénients |
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| Chronic high inflation and currency instability to hinder long-term capital accumulation and financial predictability. |
| Onerous tax burden and complex regulatory framework inherited from decades of statist policies. |
| Potential social instability and political resistance to structural libertarian economic reforms. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Le revenu est lourdement taxé, jusqu'à 35% au taux marginal, et la définition de la résidence fiscale est large : séjour prolongé, centre des intérêts économiques, le filet se referme. Taux élevé et captation large, la combinaison classique. Quitter le pays ne se règle pas avec un simple billet d'avion.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, MAIS PEU. Les plus-values sont taxées à un faible 15%, mais le pays prélève aussi un impôt annuel sur la fortune, jusqu'à 1.3%. Sur une longue durée de détention, ce prélèvement récurrent peut largement dépasser l'impôt dû à la vente.
Facile d'y faire tourner une société ?
NON. L'impôt sur les sociétés est de 35%, sans régime d'IP box pour le soulager, et la TVA s'ajoute à 21. Faire tourner une société y est simple sur le plan opérationnel, mais coûteux sur le plan fiscal : l'État prélève une large part de chaque euro de bénéfice.
Une bonne base pour votre holding ?
PAS VRAIMENT. Un réseau de conventions de taille moyenne, 28 accords. Sans régime mère-fille, les dividendes reçus des filiales tombent dans le barème de l'impôt sur les sociétés, 35% : praticable pour des filiales opérationnelles, bien plus faible pour une pure holding.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
PAS DU TOUT. Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce qu'on y fait doit être déclaré à l'administration, et peut être parfois accessible publiquement. La discrétion n'est clairement pas l'atout de cette juridiction.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
NON. Le pays ne figure sur aucune des grandes listes noires, qu'elles émanent du GAFI, de l'Union européenne, de la France, de l'Espagne, du Portugal ou du Brésil, et il est membre du GAFI. Traiter avec cette juridiction n'entraîne aucun risque de réputation : aucune alerte ne suit la transaction.
Vous y sentirez-vous libre ?
EN PARTIE. Le pays se situe dans la moyenne du classement RSF sur la liberté de la presse, 87e : la société civile fonctionne, mais les limites sont bien réelles. La crypto relève du cadre réglementé habituel.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
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Digital Peso
Banco Central de la República Argentina
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