Cambodge
| Avantages |
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| Competitive corporate tax rates and significant tax exemptions for strategic investment projects |
| Extensive dollarization of the economy to minimize currency risk and simplify international transactions |
| Relatively open markets with few restrictions on foreign capital and business ownership |
| Inconvénients |
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| Pervasive corruption within the judiciary and bureaucracy to undermine legal protections and contract enforcement |
| Inadequate infrastructure and high energy costs to increase the overall expense of doing business |
| Weak rule of law and risks of arbitrary state intervention in private business activities |
Vos revenus seront-ils taxés ?
PLUTÔT OUI. L'impôt sur le revenu se situe à un niveau intermédiaire, 20%, avec un test de résidence souple. On ne tombe pas dans le filet par hasard, mais une fois dedans, le taux n'a rien d'anodin.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
NON. Rien sur ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession. La valeur placée fructifie sans qu'on y touche, et ressort comme elle est entrée.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES. L'impôt sur les sociétés est de 20%, mais ce n'est pas le taux qui fait mal. L'abus de biens sociaux y est un délit : c'est le cas d'école de la doctrine française, où utiliser l'argent de sa propre société à des fins personnelles peut entraîner des poursuites, même pour un actionnaire unique, parce que la société est une personne morale distincte et que votre accord n'efface pas l'infraction. Et les registres sont publics : votre nom d'actionnaire est consultable par tous. Pour un dirigeant qui est aussi propriétaire, ces deux contraintes réunies pèsent plus lourd que le taux, et se négocient bien moins. Tenir une structure proprement reste simple ; la gérer à la légère, beaucoup moins.
Une bonne base pour votre holding ?
PAS VRAIMENT. Une base de holding structurellement faible : à peine 1 conventions signées et aucun régime mère-fille pour adoucir l'imposition locale. Les flux de dividendes transfrontaliers perdent de la valeur à chaque étape.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
OUI. Le pays a signé peu de dispositifs d'échange, si bien que les administrations fiscales étrangères ne voient pas, en temps normal, ce qu'on y fait. Mais les registres d'entreprises sont publics : participations et mandats de direction sont consultables par n'importe qui. Discret vis-à-vis de l'étranger, transparent chez soi.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
NON. Le pays ne figure sur aucune grande liste noire, même s'il n'est pas membre du GAFI. Vos interlocuteurs peuvent appliquer une vigilance un peu renforcée, mais sa réputation est intacte, vous ne serez pas embêté.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 161e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
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