Qatar
| Avantages |
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| Zero personal income tax and competitive corporate tax rates for non-hydrocarbon business activities. |
| Exceptional physical security and low crime rates ensuring safety for private property and individuals. |
| World-class infrastructure and logistics hubs providing efficient global connectivity for international trade. |
| Inconvénients |
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| Significant restrictions on individual liberties, freedom of expression, and lack of democratic political representation. |
| Extensive state involvement in the economy and complex regulatory requirements for foreign business ownership. |
| High cost of living combined with strict social regulations based on conservative legal frameworks. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
NON. Taux affiché : zéro. Le piège est ailleurs : la résidence fiscale s'y déclenche facilement et se perd difficilement. On ne paie rien sur place, mais on reste inscrit au registre. Et ce registre est transmis, via le CRS, à tous les autres pays où l'on a des attaches.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
NON. Rien sur ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession. La valeur placée fructifie sans qu'on y touche, et ressort comme elle est entrée.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI. L'impôt sur les sociétés est faible, tout comme la TVA. Créer et faire tourner une société coûte peu. Bref, ce n'est certainement pas l'impôt qui compliquera les choses ici.
Une bonne base pour votre holding ?
PAS VRAIMENT. Un vaste réseau de conventions, 60 accords, qui réduit les retenues à la source sur les flux entrants. Ce qui manque, c'est un régime mère-fille : les dividendes reçus des filiales subissent le plein barème de l'impôt sur les sociétés, 10%, à moins que la convention ne fasse tout le travail à elle seule. Utile pour des activités opérationnelles, mais pas pour une pure holding.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
FACILE. Aller et venir coûte peu. Le pays applique un régime territorial, où les revenus étrangers restent étrangers, et ne prélève aucune exit tax au départ. En bref, on arrive et on repart sans se soucier de grand chose.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
PAS DU TOUT. Le pays est signataire de tous les grands dispositifs d'échange automatique : CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC. Les comptes ouverts sur place sont déclarés à votre administration d'origine, et pour les Américains, FATCA s'applique. Les registres d'entreprises restent non publics, ce qui préserve une mince part d'opacité sur l'actionnariat. Mais votre vie financière, elle, est entièrement transparente.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
UN PEU. Le pays est signalé par une ou deux administrations fiscales nationales et ne fait pas partie du GAFI. La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certaines routes précises, et vos interlocuteurs ont tendance à poser davantage de questions.
Vous y sentirez-vous libre ?
EN PARTIE. La liberté de la presse n'est que partielle, 79e au classement RSF, et la crypto n'est pas taxée, mais 2 projet(s) de monnaie numérique de banque centrale sont en développement. La liberté dont jouit aujourd'hui la crypto pourrait ne pas survivre à ces nouveaux moyens de paiement.
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