Brunei
| Avantages |
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| Zero personal income, capital gains, or sales taxes for individuals and most business entities. |
| High level of physical security and political stability within a well-maintained urban environment. |
| Strategic location in Southeast Asia with modern infrastructure and reliable energy supplies. |
| Inconvénients |
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| Absolute monarchy with strict Sharia law and significant restrictions on personal and religious freedoms. |
| Heavy state dominance in the economy and high dependence on the oil and gas sector. |
| Strict social regulations including a total ban on alcohol and limited cultural diversity. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
NON. Aucun impôt sur le revenu des personnes physiques, et rien qui vienne vous rattraper au moment de vous installer. Pas de retenue à la source, pas de déclaration, pas de critère de centre des intérêts vitaux prêt à se refermer. Le salaire ne déclenche rien, ni en taux ni en paperasse.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
NON. Rien sur ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas d'impôt annuel sur la fortune, pas de droits de succession. La valeur placée fructifie sans qu'on y touche, et ressort comme elle est entrée.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES. L'impôt sur les sociétés est de 18.5%, mais ce n'est pas le taux qui fait mal. L'abus de biens sociaux y est un délit : c'est le cas d'école de la doctrine française, où utiliser l'argent de sa propre société à des fins personnelles peut entraîner des poursuites, même pour un actionnaire unique, parce que la société est une personne morale distincte et que votre accord n'efface pas l'infraction. Et les registres sont publics : votre nom d'actionnaire est consultable par tous. Pour un dirigeant qui est aussi propriétaire, ces deux contraintes réunies pèsent plus lourd que le taux, et se négocient bien moins. Tenir une structure proprement reste simple ; la gérer à la légère, beaucoup moins.
Une bonne base pour votre holding ?
NON. L'absence de réseau de conventions fiscales rend le pays inadapté comme juridiction de holding. Tout dividende, entrant ou sortant, subit la retenue à la source au taux plein, et aucun régime mère-fille local ne peut compenser ça correctement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
FACILE. Aller et venir coûte peu. Le pays applique un régime territorial, où les revenus étrangers restent étrangers, et ne prélève aucune exit tax au départ. En bref, on arrive et on repart sans se soucier de grand chose.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
EN PARTIE. Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Les comptes financiers sont déclarés à votre administration d'origine, et vos participations sont visibles de tous. La discrétion est faible sur les deux plans.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
UN PEU. Le pays est signalé par une ou deux administrations fiscales nationales et ne fait pas partie du GAFI. La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certaines routes précises, et vos interlocuteurs ont tendance à poser davantage de questions.
Vous y sentirez-vous libre ?
EN PARTIE. La liberté de la presse n'est ici que partielle, 97e au classement RSF : l'espace civique existe sans être entièrement ouvert. La crypto, en revanche, n'est pas taxée. Tableau contrasté : liberté des paiements oui, liberté d'expression à moitié seulement.
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