Jordanie
| Avantages |
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| Strategic trade access through numerous free trade agreements with major global markets |
| Stable security environment and robust internal safety despite regional geopolitical volatility |
| Tax incentives and reduced regulatory burdens within Special Economic Zones like Aqaba |
| Inconvénients |
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| Significant bureaucratic red tape and corruption risks within the public administration and licensing processes |
| High operational costs driven by expensive energy imports and chronic water scarcity issues |
| Heavy state involvement in the economy and high public debt limiting private sector growth |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Sur le papier, l'impôt sur le revenu monte jusqu'à 30%. En pratique, le régime territorial ne vise que les revenus de source locale : salaire, dividendes et plus-values venus de l'étranger restent hors champ. Le taux affiché impressionne, la mécanique beaucoup moins. Pour qui tire ses revenus de l'étranger, le taux réel s'effondre.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, BEAUCOUP. Les plus-values sont lourdement taxées, 30% au plus haut, mais cela s'arrête là : ni impôt sur la fortune ni droits de succession. C'est la vente qui déclenche l'impôt ; tant qu'on ne vend pas, la position continue de fructifier.
Facile d'y faire tourner une société ?
OUI, MAIS AVEC PAS MAL DE TAXES. L'impôt sur les sociétés est de 20%, mais ce n'est pas le taux qui fait mal. L'abus de biens sociaux y est un délit : c'est le cas d'école de la doctrine française, où utiliser l'argent de sa propre société à des fins personnelles peut entraîner des poursuites, même pour un actionnaire unique, parce que la société est une personne morale distincte et que votre accord n'efface pas l'infraction. Et les registres sont publics : votre nom d'actionnaire est consultable par tous. Pour un dirigeant qui est aussi propriétaire, ces deux contraintes réunies pèsent plus lourd que le taux, et se négocient bien moins. Tenir une structure proprement reste simple ; la gérer à la légère, beaucoup moins.
Une bonne base pour votre holding ?
PAS VRAIMENT. Un réseau de conventions de taille moyenne, 18 accords. Sans régime mère-fille, les dividendes reçus des filiales tombent dans le barème de l'impôt sur les sociétés, 20% : praticable pour des filiales opérationnelles, bien plus faible pour une pure holding.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
FACILE. Aller et venir coûte peu. Le pays applique un régime territorial, où les revenus étrangers restent étrangers, et ne prélève aucune exit tax au départ. En bref, on arrive et on repart sans se soucier de grand chose.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
EN PARTIE. Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Les comptes financiers sont déclarés à votre administration d'origine, et vos participations sont visibles de tous. La discrétion est faible sur les deux plans.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
UN PEU. Le pays est signalé par une ou deux administrations fiscales nationales et ne fait pas partie du GAFI. La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certaines routes précises, et vos interlocuteurs ont tendance à poser davantage de questions.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 147e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
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Jordan CBDC
The key reasons for issuing a digital currency are still to be determined. Financial inclusion might be one of the reasons.
Central Bank of Jordan
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