Indonésie
| Avantages |
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| Competitive corporate tax rates and various tax incentives within specialized economic zones. |
| Extensive infrastructure projects for improved connectivity across the archipelago and enhanced logistics. |
| Affordable cost of living for high-quality lifestyle and capital preservation. |
| Inconvénients |
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| Pervasive corruption and complex bureaucracy as significant barriers to entry and operation. |
| Protectionist trade regulations and restrictive foreign ownership limits in several key sectors. |
| Unpredictable legal environment and weak enforcement of private property and contract rights. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Un billet glissé au bon fonctionnaire débloque en un jour ce qu'une procédure officielle mettrait six mois à produire, ici la corruption huile littéralement les rouages.
Derrière cette lourdeur, un marché énorme et une classe moyenne qui grossit vite, des banques locales solides, et une pression fiscale supportable tant que vous montez une vraie structure et jouez le jeu.
À part ça : dans les quartiers cossus de Jakarta, l'insécurité n'existe quasiment pas, les infrastructures sont modernes, la bouffe est excellente et Bali n'est qu'à deux heures d'avion pour souffler.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Le revenu se fait plumer, jusqu'à 35% au taux marginal, mais le test de résidence est étonnamment coulant.
L'addition est brutale pour les résidents ; tout le jeu consiste à ne pas le devenir par accident.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Les plus-values se font tondre sévèrement, 35% au plus haut, mais au moins ça s'arrête là : ni impôt annuel sur la fortune, ni droits de succession.
C'est la vente qui déclenche la tonte ; tant que vous ne vendez pas, la position fructifie tranquille.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 22%, mais ce n'est pas le taux qui fait mal. L'abus de biens sociaux est un délit, et c'est le cas d'école à la française : dépensez l'argent de votre propre boîte pour vous-même et vous pouvez finir devant un juge, même actionnaire unique, parce que la société est une personne morale distincte et que votre accord ne vaut rien.
Et les registres sont publics : votre nom d'actionnaire, en libre consultation.
Pour un dirigeant-propriétaire, ces deux-là pèsent bien plus lourd que le taux, et contrairement au taux, ça ne se négocie pas. Gérez au carré et tout ira bien ; gérez à la légère et vous allez vous brûler.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI.
Un réseau de conventions de taille moyenne, 40 accords, marié à un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles.
Une base de holding parfaitement honnête : pas la première division néerlandaise, luxembourgeoise ou singapourienne côté conventions, mais la tuyauterie ne fuit pas.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce que vous y faites (gagner, détenir, structurer) est déclaré, consultable, ou les deux.
Votre argent est observé sous tous les angles ; si la discrétion fait partie du plan, ce n'est pas votre juridiction.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Blanc comme neige sur toutes les grandes listes noires (GAFI, Union européenne, France, Espagne, Portugal, Brésil), et membre du club GAFI.
Envoyer ou recevoir de l'argent d'ici ne fait lever aucun sourcil : pas d'alerte, pas de questions en rab, pas de service conformité qui se réveille. Côté réputation, un non-événement.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 127e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Project Garuda
Bank Indonesia
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Digital Rupiah
The central bank says that the CBDC will complement existing banknotes and coins and will develop “national financial systems and the integration of national digital economy and finance.The project complements the preceding Bank Indonesia initiatives to spur national digital transformation agenda i.e., the Blueprint for Indonesian Payment System (IPSB) 2025 and Blueprint for Money Market Development 2025.
Bank Indonesia
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PROOF OF CONCEPT | — | annonce → |
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (5/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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