Jordanie
| Avantages |
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| Strategic trade access through numerous free trade agreements with major global markets |
| Stable security environment and robust internal safety despite regional geopolitical volatility |
| Tax incentives and reduced regulatory burdens within Special Economic Zones like Aqaba |
| Inconvénients |
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| Significant bureaucratic red tape and corruption risks within the public administration and licensing processes |
| High operational costs driven by expensive energy imports and chronic water scarcity issues |
| Heavy state involvement in the economy and high public debt limiting private sector growth |
Ce qu'il faut savoir en gros : Le vrai visa d'entrée dans les affaires ici, c'est le wasta : le carnet d'adresses qui ouvre les portes plus vite qu'un permis officiel.
Passé ce détail, la fiscalité reste light et le dinar, arrimé au dollar depuis des décennies, ne fait jamais de vagues côté banques. Amman version riche tourne rond : routes correctes, coupures d'eau.
À part ça : une bouffe levantine excellente, des paysages à couper le souffle (Petra, Wadi Rum, la Mer Morte), une sécurité solide dans les quartiers huppés, et un marché trop petit pour s'enrichir seul.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Sur le papier, on vous tond jusqu'à 30%. En pratique, le régime territorial ne mord que sur les revenus de source locale : salaire, dividendes et plus-values venus de l'étranger passent sans une égratignure. Le taux affiché est là pour faire peur ; la mécanique, elle, ne va pas si loin.
Gagnez votre vie à l'étranger et le fisc local se contentera de vous saluer de loin.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'empilement complet : impôt sur les sociétés à 35%, abus de biens sociaux pénalement sanctionné (dépensez l'argent de la boîte pour vous et vous êtes poursuivable, actionnaire unique ou pas, votre accord ne vaut rien), et registres publics, votre nom en vitrine pour quiconque a un navigateur.
Taux lourd, vrai risque de prison, zéro discrétion. Même en cherchant, difficile de concevoir pire cadre pour un dirigeant-propriétaire.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : PAS VRAIMENT.
Un réseau de conventions moyen, 18 accords, mais pas de régime mère-fille : les dividendes des filiales tombent droit dans le barème de l'impôt sur les sociétés, 35%.
Correct pour des filiales opérationnelles ; comme pure holding, vous nourrissez le fisc local à chaque distribution.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : FACILE.
Aller et venir ne vous coûtera rien qui mérite d'en parler. Régime territorial (les revenus étrangers restent étrangers) et aucune exit tax à la porte.
Vous arrivez avec vos affaires, vous repartez avec vos affaires, plus ce que vous avez gagné à l'étranger entre-temps. Des frontières comme elles devraient toutes fonctionner.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Vos comptes sont déclarés à votre fisc d'origine, et vos participations trônent en vitrine.
Surveillé sur les deux plans : pas du mur à mur, mais ne venez pas ici pour la discrétion.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : UN PEU.
Le pays est signalé par quelques administrations fiscales nationales (parmi FR/ES/PT/BR) et n'est pas membre du GAFI.
La gêne est sélective : des règles anti-abus se déclenchent sur certains corridors, et vos interlocuteurs posent plus de questions que d'habitude. Ni le GAFI ni l'UE ne l'ont mis sur leurs listes, ce qui limite les dégâts : une contrariété, pas une lettre écarlate.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 147e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Jordan CBDC
The key reasons for issuing a digital currency are still to be determined. Financial inclusion might be one of the reasons.
Central Bank of Jordan
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (5/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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