Mexique
| Avantages |
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| Low tax burden relative to international averages to allow greater private capital retention and reinvestment. |
| Extensive free trade network to provide duty-free access to major global markets and supply chains. |
| Competitive cost of living and diverse lifestyle choices in emerging tech and business hubs. |
| Inconvénients |
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| Pervasive systemic corruption and complex bureaucracy increasing business costs and legal risks. |
| Widespread security concerns and organized crime activity affecting logistics and personal safety. |
| State-controlled energy markets and uneven infrastructure development limiting access to essential industrial resources. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Le revenu est lourdement taxé, jusqu'à 35%. Les règles de résidence sont classiques, jours de présence, intérêts économiques, foyer permanent, et qui vit réellement sur place paie le barème plein. L'État est bien présent.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, BEAUCOUP. Les plus-values sont lourdement taxées, 35% au plus haut, mais cela s'arrête là : ni impôt sur la fortune ni droits de succession. C'est la vente qui déclenche l'impôt ; tant qu'on ne vend pas, la position continue de fructifier.
Facile d'y faire tourner une société ?
NON. L'impôt sur les sociétés est de 30%, sans régime d'IP box pour le soulager, et la TVA s'ajoute à 16. Faire tourner une société y est simple sur le plan opérationnel, mais coûteux sur le plan fiscal : l'État prélève une large part de chaque euro de bénéfice.
Une bonne base pour votre holding ?
PAS VRAIMENT. Un vaste réseau de conventions, 54 accords, qui réduit les retenues à la source sur les flux entrants. Ce qui manque, c'est un régime mère-fille : les dividendes reçus des filiales subissent le plein barème de l'impôt sur les sociétés, 30%, à moins que la convention ne fasse tout le travail à elle seule. Utile pour des activités opérationnelles, mais pas pour une pure holding.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
PAS DU TOUT. Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce qu'on y fait doit être déclaré à l'administration, et peut être parfois accessible publiquement. La discrétion n'est clairement pas l'atout de cette juridiction.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
NON. Le pays ne figure sur aucune des grandes listes noires, qu'elles émanent du GAFI, de l'Union européenne, de la France, de l'Espagne, du Portugal ou du Brésil, et il est membre du GAFI. Traiter avec cette juridiction n'entraîne aucun risque de réputation : aucune alerte ne suit la transaction.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 124e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Moneda digital del banco central (MDBC)
The asset, which is expected to be launched in 2024, will allow opening accounts to contribute to financial inclusion in the country.
Banco de México
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