Nouvelle-Zélande
| Avantages |
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| High economic freedom with minimal corruption and a streamlined regulatory environment for business startups. |
| Absence of a general capital gains tax and a simplified, transparent personal and corporate tax system. |
| Strong protection of private property rights and a stable, secure environment for long-term capital investment. |
| Inconvénients |
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| Geographic isolation leading to high logistics costs and limited access to large-scale international markets. |
| Significant state intervention in the housing market and increasing labor market rigidities through recent legislative changes. |
| High cost of living and infrastructure challenges due to a small, dispersed population and remote location. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Le revenu est lourdement taxé, jusqu'à 39% au taux marginal, mais le test de résidence est étonnamment souple. L'addition est salée ; tout l'enjeu est de ne pas devenir résident fiscal sans l'avoir voulu.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, BEAUCOUP. Tout y passe sur le patrimoine détenu : plus-values à 39%, et impôt annuel sur la fortune au-delà d'un seuil, jusqu'à 39%. Le détenir coûte cher à tous les niveaux : sur les revenus qu'il produit, sur le capital lui-même, et sur sa transmission.
Facile d'y faire tourner une société ?
NON. L'impôt sur les sociétés est de 28%, sans régime d'IP box pour le soulager, et la TVA s'ajoute à 15. Faire tourner une société y est simple sur le plan opérationnel, mais coûteux sur le plan fiscal : l'État prélève une large part de chaque euro de bénéfice.
Une bonne base pour votre holding ?
OUI. Un réseau de conventions de taille moyenne, 24 accords, associé à un régime mère-fille complet qui exonère 100% des dividendes et plus-values éligibles. Une juridiction de holding tout à fait respectable. Pas au niveau de l'élite néerlandaise, luxembourgeoise ou singapourienne sur le nombre de conventions, mais la valeur y circule proprement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
PAS DU TOUT. Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce qu'on y fait doit être déclaré à l'administration, et peut être parfois accessible publiquement. La discrétion n'est clairement pas l'atout de cette juridiction.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
NON. Le pays ne figure sur aucune des grandes listes noires, qu'elles émanent du GAFI, de l'Union européenne, de la France, de l'Espagne, du Portugal ou du Brésil, et il est membre du GAFI. Traiter avec cette juridiction n'entraîne aucun risque de réputation : aucune alerte ne suit la transaction.
Vous y sentirez-vous libre ?
OUI. Le pays se classe haut sur la liberté de la presse, 16e, et traite la crypto comme une classe d'actifs imposable mais légitime. Une monnaie numérique de banque centrale est en préparation, 1 projet(s), et les moyens de paiement convergent vers une monnaie d'État traçable. Liberté d'expression, oui ; côté argent, le même resserrement que dans la plupart des pays développés.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
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New Zealand CBDC
The motivation for a Central Bank Digital Currency is to help address some of the downsides of reducing physical cash use.
Reserve Bank of New Zealand
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